samedi 7 décembre 2013

Moi , mon Coach ?

Bonjour à tous.

Mes articles s'espacent dans le temps, mais c'est voulu et assumé. Je préfère intervenir moins et vous laisser le temps de réfléchir et d'interagir sur les sujets évoqués.

Aujourd'hui, je vais vous entretenir d'un sujet qui est dans la continuité de ceux évoqués plus tôt.

Une discussion cette semaine avec une cliente, m'a interpellée.

Je ne vous dévoilerais rien, secret professionnel oblige, et de toute façon des discutions comme celle-là j'en ai régulièrement avec pas mal de monde.

Je reçois donc cette cliente et elle me parle de son parcours. Mariée, divorcée, des enfants, des soucis avec son ex, des problèmes avec les hommes et du mal à refaire sa vie et tout simplement à être heureuse.

Comme beaucoup, elle en a parlé à ses copines, à ses collègues, toutes de très bons conseils, mais souvent dans la même situation qu'elle et incapables elles aussi de s'en sortir. Elle est donc passée à l'étape suivante, les bouquins de psycho, achetés chez Auchan ou à la FNAC. Des soirées lecture, en mode psychologue et échanges à nouveau sur ces lectures avec les mêmes copines ou collègues qui elles ont lus d'autres bouquins ou ont découvert la recette du bonheur sur un forum internet etc ...

Pourquoi je vous entretiens de tout ça ? Pour plusieurs raisons. L'accompagnement psychologique, je le rappelle, est un vrai métier, même si beaucoup de charlots, non formés se disent Coachs ou accompagnants.

Ce fut une mode et beaucoup ce sont lancés là-dedans, sans formation et sans réelles capacités professionnelles.

Trois questions me viennent donc naturellement à l'esprit,

- Pourquoi penser qu'en lisant un livre de psycho je pourrais trouver des solutions ?
- Pourquoi , "me confier" à un amateur ?
- Irais-je confier mes dents, ma santé, ma voiture, ma chaudière à des gens non formés et sans cadre légal.

Voyons la première question:

Pourquoi penser qu'en lisant un livre de psycho je pourrais trouver des solutions ? 
(même s'il n'est  pas interdit de lire, de se cultiver et de chercher à comprendre ce qu'est la psychologie) 
             

Parce que moi-même, je lis des livres de cuisine et que je ne suis pas pour autant un grand chef étoilé . Ce n'est pas parce que j'aurais feuilleté l'auto-journal que je serais capable de réviser ma voiture.
Plus sérieusement, des personnes se forment à ces métiers et ce sont des formations longues et exigeantes. Il est donc pour moi dangereux de penser qu'en lisant quelques écrits parlant de psychologie, ou en répondant à des questionnaires dans "Marie-Claire", on peut prétendre comprendre les arcanes de la psychologie et devenir son propre psy. Il est intéressant de voir que c'est sans doute l'une des seules spécialités liées à l'humain, que nos contemporains pensent pouvoir maîtriser sans plus de formation que cela. 
Il est à mon sens, important de comprendre autre chose. Vous ne pouvez en aucun cas vous psychanalyser vous-mêmes. Vous ne pouvez pas être juges et parties, et surtout être suffisamment détachés pour y parvenir. Il est fort probable que vous comprendrez ce qu'il vous plaira de vos lectures, et que vous serez trop sévères, ou trop indulgents avec vous-mêmes en fonction du sujet abordé et de  la compréhension que vous en aurez.
Dans le métier de coach, des obligations existent tels que, l'empathie, la neutralité et le non-jugement. Expliquez-moi comment vous faites vis-à-vis de vous-même, pour réussir cela ?

Pourquoi "me confier" à un amateur ?

Pourquoi pas ? Non je plaisante. Il est clair que là aussi, il y a un problème de jugement ou de références. La profession de Coach n'est pas encadrée, ni reconnue et pourtant des formations de bon niveau existent, mais elles sont souvent chères et longues et nécessitent un vrai investissement. Au jour, d'aujourd'hui, n'importe qui peut se prétendre coach, sans jamais avoir ouvert un livre de psycho. Un vrai flou artistique existe et beaucoup de gens, plutôt attirés par le gain et par une sorte de respectabilité, que l'on peut penser liée à ces métiers, ce sont engouffrés dans la brèche, et prodigue des accompagnements indignes de vrais professionnels.
Pour ma part, et pour vous expliquer, par mon exemple, ce qu'il existe comme cursus de formation, j'ai  été formé par une école européenne de Coaching qui s'appelle : Linkup-Coaching. Cette école propose une formation d'un an, avec une palette d'outils de coaching très variés et que nous mettons en  pratique tout au long de notre formation et en immersion chez de vrais coachs. Elle a aussi des partenariats avec Sup de Co et l'université de Paris IV la Sorbonne et est reconnue par des organismes de références internationaux du monde de la psychologie. Cette formation coûte environ 5000 € et nécessite des voyages réguliers sur Paris avec là aussi, ce que cela comporte comme frais annexes de déplacement et d’hébergement. Tout cela pour vous dire que certains préfèrent faire l'impasse et se lancent dans l'aventure sans aucune compétence.
Pour étayer encore un peu plus, mon propos, je vais vous raconter une expérience que j'ai vécu et qui m'a, à l'époque laissé sans voix.
A la fin de ma formation, j'ai souhaité rencontrer des professionnels de la région et je me suis intéressé à une "collègue"  du nord de la région. Je l'appelle et nous convenons de nous rencontrer chez elle. Le jour dit, je me déplace donc dans le nord de l’Alsace et lui demande de me parler des outils et des méthodes de coaching qu'elle utilise.
A ma grande surprise, elle n'en maîtrise aucun de ceux que je lui cite et me répond avec beaucoup d’aplomb que tout cela ne sert à rien et qu'elle est douée pour l'écoute et que cela lui suffit.
Je vous avoue avoir été très étonné que l'on puisse "gérer" de l'humain avec si peu de considération et sans avoir la conscience de prendre beaucoup de risques avec des gens souvent en difficultés et fragiles psychologiquement.
Un conseil, assurez-vous en posant des questions aux coachs que vous rencontrerez, que ce sont des personnes formées et honnêtes dans leurs manières de pratiquer leurs activités. Ils devront pouvoir vous montrer qu'ils ont suivis des  formations certifiantes, dans des écoles reconnues.

Irais-je confier mes dents, ma santé, ma voiture, ma chaudière à des gens non formés et sans cadre légal.

Je suppose que non, et pourtant beaucoup le font et parfois les dégâts sont importants et l'argent investit perdu. J'aimerai dans ce chapitre, attiré votre attention sur deux points. La formation de votre coach, dont nous avons déjà parlé plus haut, doit être vrai et vérifiable. Pour ma part, je n'hésite pas à montrer par exemple, mon classeur de cours, et les diplômes obtenus lors des diverses formations suivies.
Il est important aussi de demander à votre coach, qu'il vous montre la charte déontologique à laquelle il adhère et de signer avec lui un contrat d'accompagnement ou seront repris les différents aspects de votre collaboration, sa durée, le nombre de séances, le prix de son intervention, et où figurera aussi, si possible, "l'objectif" que vous vous serez fixé et que vous souhaitez atteindre.

J'espère que j'aurais réussi avec cet article à attirer votre attention sur différents points importants liés à ce mode d'accompagnement qu'est le coaching.
Nous ne sommes pas des psychologues, nous n'avons pas de patients, mais des clients. Nous faisons un travail souvent complémentaire, à celui de la psychothérapie. Nous ne sommes pas des concurrents des psychothérapeutes, ni des ennemies de la psychothérapie. Nous utilisons beaucoup d'outils tirés de ces métiers. Nous ne nous intéressons pas, comme le font des psy (car c'est leurs métier), au passé de nos clients, mais à leur présent et à l'avenir qu'ils se souhaitent.
Nous accompagnons des clients qui ne souffrent pas de maladies mentales ou de troubles sévères du comportement (ou alors en complément d'un vrai accompagnement psychiatrique). Nous suivons des personnes qui ont besoin d'être soutenues, et accompagnées lors d'accidents de la vie, ou qui sont dans des périodes difficiles, aussi bien d'ordres privés que professionnels, et qui ne nécessitent donc pas d'accompagnement thérapeutique et médical.

Je vous remercie de m'avoir lu, et vous invite à réagir à cet article en parlant de vos expériences de clients ou de témoins d'accompagnement de ce type.

Marc Burkel
APsyO Coaching
06.72.40.95.07




                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

             







                                       

jeudi 21 novembre 2013

Comment revenir vers "moi" ?

Bonjour à tous.


Nouvel article après une semaine chargée mais intense et riche en événements.

J'aimerai vous parler d'un sujet qui me vient à l'esprit suite à mes observations de tous les jours. Souvent mes réflexions sont le fruit de mes expériences et de mon vécu quotidien. Je vous observe, pressé que vous êtes à traverser ces journées de travail et de vie qui vous accaparent totalement.

Je voudrais vous parler de votre relation avec vous.

Nous n'avons plus le temps c'est vrai de nous accorder quelques moments, même très courts pour nous retrouver et nous parler à nous même. Et pourtant il est très important de le faire, de s'accorder chaque journée un moment qui ne sera que le nôtre, ou nous nous "arrêtons" et ou nous essayons de rentrer en contact avec nous et de faire le point sur la journée ou le moment passé.

En quoi est ce important ?

Ça l'est à plus d'un titre. Nous sommes dans nos vies, et dans cette société, plus qu'active, très "perturbés", par un nombre très important de sollicitations. Elle ne s'adresse pas toujours directement à nous, mais sont le fruit de facteur extérieur, comme le bruit, les appareils de tout type, téléphone portable, MP3, ordinateur, télévision, auto-radio, les mouvements autour de nous, et bien-sûr par nos contemporains que ce soit au travail,  ou dans nos vies privées.

En tout cas, cela nous gêne et ne nous permet plus de nous concentrer sur l'essentiel et sur le plus important, nous même.  Avoir ce regard sur nos "personnes" , sur ce "moi intérieur", sans être adepte d'une secte quelconque, mais juste capable  de s'occuper de soi, de parfois s’interroger sur sa vie, ces motivations , ces besoins et surtout sur nos possibilités.

J'aimerai au sujet de ces besoins, de ces  motivations et de ces possibilités, vous rappelez que ces différents points doivent être réellement notre vision de nos vies et que nos besoins, nos motivations, nos possibilités, doivent être clairement définis par une vision très juste de notre "paradigme" de notre vision de ce qui nous entourent et ne pas être perturbés par des influences extérieurs ou des attentes qui ne seraient pas les nôtres.

Carl Gustav Jung, psychiatre Suisse du début 20 ème siècle, dans ses travaux sur nos préférences de communication, nous explique que quand nous sommes en interaction avec autrui, nous avons trois "visions de nous" , ce que nous pensons être, ce que nous voudrions être et ce que nous pensons devoir être ..
C'est ce dernier point qui nous intéresse et qui dans nos sociétés de consommation prend de plus en plus d'importance.

Étudions ces différents points:


Ce que nous pensons être : Viens de ce que nous avons construit depuis notre enfance et du retour que nous avons eu de notre entourage pendant toutes ces années. Pas toujours objectif, pas toujours sympa, un jugement influencé par tellement  d'éléments non maîtrisés et non maîtrisable et par nos émotions et ressentis.

Ce que nous voudrions être : Viens de nos influences, de ce que nous voyons, de ce que nous vivons et des influences de cette société de consommation, dont je parlais déjà, dans de précédents articles. Nous sommes aussi confrontés, à des défis d'ordre privés comme professionnels, auxquels nous cherchons des  réponses dans ce supposé "moi" idéalisé et parfois inaccessible.  Il en découle souvent de la frustration et une perte de confiance ou de l'estime de soi qui devient un vrai problème de société de nos jours.

Ce que nous pensons devoir être : Viens d'une demande "vraie" ou "supposée" de notre entourage professionnel ou privé. Nous essayons de correspondre à cette demande. Parfois elle peut-être "moteur" si elle nous pousse à aller de l'avant et quand la demande reste raisonnable et "vraie". Elle peut-être destructrice quand cette demande est "supposée"et que les efforts pour parvenir à répondre à cette demande sont trop lourd et synonymes de frustration. Là encore, le risque sera de connaître un grand manque de confiance à terme, et de perdre une certaine estime de soi.

Que faire alors ? 

Reprendre le temps de refaire connaissance et de reprendre contact avec ce "moi" intérieur, lui parlé. Voir avec lui, et dans le secret d'une discussion saine et honnête quelles sont les envies, les besoins et les possibilités qui s'ouvrent à vous "deux". On se doit, tout les jours, de garder ce contact et le provoquer, se déconnecter par moment, de ce monde extérieur, bruyant perturbant et souvent dans une exigence vis à vis de nous bien trop grande et "maladroite".
Nous ne devons plus, nous imposer les envies, les besoins, et les projets d'autres, et ne plus nous appropriés une vie qui serait rêvée ou idéaliser mais qui même si elle parait être réussie, ne nous ressemble pas et qui ne parviendra donc jamais à remplir cette sensation de vide, qui nous prend si souvent quand nous nous éloignons justement de ce fameux "moi" intérieur, qui lui nous ressemble vraiment.

petite citation pour finir, j'ose vous dire qu'elle est de moi :

A force de vouloir nous "ressembler", nous oublions "d'être"... 

Merci de m'avoir lu.

Marc Burkel
APsyO Coaching.
06.72.40.95.07

lundi 18 novembre 2013

Soirée de présentation Insights Discovery à la soirée Apéro RH.


Très belle présentation jeudi le 14/11, d'Insigths Discovery à l’hôtel Hannong, à 

Strasbourg, 

lors de cette apéro RH , organisé comme toujours, de main de maître par 

Hugues Truttmann.

Ce fut un plaisir de partager ce moment avec tous les invités présents et avec mon ami 

et collègue David Benford.

En tout cas belle expérience à renouveler très vite.














samedi 9 novembre 2013

Marc, Coach Développement personnel et professionnel à Strasbourg

Marc, Coach Développement personnel et professionnel à Strasbourg
Retrouvez mes offres et les présentations de mes cessions de travail sur "tous mes coachs".
N'hésitez pas à me contacter pour plus d'information.
J'interviens aussi en entreprise en tant que formateur/coach.

mercredi 6 novembre 2013

Nos rapports aux autres ... Cheri(e)s, ami(e)s, famille.

Bonjour à tous.

Nouvel article et nouveau sujet. J'espère tout d'abord que vous avez tous passés un bon weekend, en famille, avec des ami(e)s ou vos chéri(e)s.
Mais qui sont-ils au juste, et comment définissons-nous les rôles que nous leurs donnons.

Il me semble juste de penser, qu'aujourd'hui pour beaucoup, nous confondons trop souvent, nos ami(e)s, nos chéri(e)s, nos familles. Et pourtant ces trois groupes, n'ont, sur le plan de l'affectif, pas le même rôle, pas la même importance, pas les mêmes attentes et pas les mêmes besoins.
Essayons de faire le point :

Parlons de nos ami(e)s : (Je ne parle pas là du ou de la "meilleur(e)" ami(e))
Nous échangeons avec eux, ils sont un miroir de nos personnalités et nous nourrissent de signes de reconnaissances positifs ou négatifs, c'est selon , mais important.
Ils sont à la différence de la famille, des choix, des rencontres, fortuites ou provoquées, professionnelles ou privées.
Ils ne sont pas les mêmes tout au long de notre vie et pour certains disparaissent et réapparaissent parfois.
Ils sont, je l'espère, bienveillants et dans une position de neutralité, sans exigences ou attentes démesurées, c'est ainsi, qu'ils devraient se positionner.
Ils peuvent être manipulateurs ou manipulés, étant donné, qu'ils n'ont pas forcément la même vision de la réalité, du " vécu commun" ou les mêmes valeurs profondes que nous.
Ils le seront, manipulateurs, comme nous le verrons plus loin pour nos chéri(e)s et famille, quand ils commenceront à fonctionner sur les principes du "Triangle de Karpmann", en adoptant l'une de ces trois positions : Bourreau, Victime, ou Sauveur, et en vous en assignant aussi, l'une des deux autres.
(Nous pourrons en parler, pour ceux qui souhaitent des explications sur Karpmann). 
Quand nous en sommes-là, à devenir manipulateur, les problèmes apparaissent et le rapport amical du départ devient difficile, voir conflictuel.

Alors quel rôle leurs donner?
Celui de personnes avec qui nous souhaitons partager, des moments de vies choisis, non pas superficiels, mais de ceux qui sont à la portée de gens de passage (plus ou moins long), qui ne connaissent de nous, qu'une petite part de notre vécu, voir de notre personnalité. Leur apport sera un apport de confort, qui de ce fait, devrait être sans jugements sévères et sans attentes trop importantes.

Nos Chéri(e)s :
Eux sont tout, sauf objectif, que ce soit dans le positif, comme dans le négatif. Ils seront toujours dans l'émotion nous concernant et donc difficilement dans l'objectivité.
Ils sont, dans un fonctionnement normal, bienveillants à notre égard. Toujours Ok , mais sans réelle capacité de jugement, étant donné l'amour qu'ils nous portent et celui, qu'ils sont en droit d'attendre de notre part.
Ils peuvent eux aussi devenir manipulateurs et manipulés, comme nous l'avons vu plus haut, quand ils commenceront à fonctionner, sur les principes du "Triangle de Karpmann".
Là aussi, quand nous en sommes-là, à devenir manipulateurs,  les problèmes apparaissent et le rapport amoureux du départ devient difficile, voir conflictuel.

Alors quels rôles leurs donner ? 
Celui de personnes rassurantes, aimantes, sans à priori, sans jugement et dont la seule attente est de partager des moments de vies emprunts de douceur, de bonté et d'amour. Ce sont aussi des partenaires de vie, de vrais projets, prêts à partager les bons comme les mauvais moments, à être présents à chaque instant.
Nous pouvons être dans un rapport intense et fort, mais en sachant que tout ce que nous vivons ou faisons, impactera notre couple et notre conjoint(e).
Soyons donc prudents, et protégeons-les (et notre couple), en étant dans une vision du "Nous" et les "Autres", sans isolement de votre part, mais en marquant bien, ce territoire qui est le vôtre et de ce qui peut y "entrer" et de ce qui ne peux pas.

La Famille :
Dans l'échelle des rapports, ils sont sans doute les plus complexes : parfois dans l'émotion, parfois dans le rationnel, parfois dans le positif et parfois dans le négatif, mais ils sont toujours impactants !
Là aussi, ils sont parfois dans la manipulation (Karpmann), puisque dans l'émotion et dans une sorte d’intérêts communs ou de projets de vies qui sont partagés, mais dont le but, n'a pas toujours la même finalité.
Ces rapports-là sont évolutifs et changeants en fonction de l'âge et de notre "position" dans la famille qui nous donne un certain rôle à jouer ou à tenir.
Ils sont sans doute aussi, les plus compliqués, puisque nous en sommes fortement impactés, surtout dans nos jeunes années et ils nous suivront tout au long de notre vie.
Ils peuvent nous rendre "coupables" ou "culpabilisants",

Alors quels rôles leurs donner ? 
C'est là, je pense qu'il faut être capable de la meilleure analyse. Il faut être dans un  jugement d'une grande justesse quand à nos émotions, et à nos ressentis.
Nous devons aussi pouvoir facilement changer de rôles, de passer de l'enfant que nous restons pour nos parents, au rôle de parent que nous sommes pour nos enfants, à celui de frère ou de sœur que nous sommes aussi, à celui de petit enfant pour nos grands parents, de cousin, cousine, etc, etc... c'est à n'en plus finir et c'est forcément très complexe à vivre.
Nous nous devons d'analyser nos émotions, nos ressentis et de voir s'ils sont en cohérence avec le moment vécu et le rôle que nous avons à ce moment-là. Savoir si nos ressentis ou émotions sont dûs à des moments du passé ou s'ils sont adaptés au présent.

Conclusions : 
Quelque soit, notre environnement affectif et les sentiments ou émotions qu'ils véhiculent (je me répète volontiers), nous devons toujours essayer d'analyser leurs cohérences avec le moment vécu. Sont-ils des ressentis liés au passé et qui trouvent-là un terrain favorable pour émerger à nouveau ? Sont-ils des ressentis qui sont adaptés au moment vécu, au présent.
Notre cerveau à cette capacité, de faire ressurgir des émotions, qui lui semblent être en cohérence avec une situation déjà vécue et qui lui rappelle la présente que vous seriez en train de vivre.
Il est un formidable outil, qui nous permet de vivre tout simplement, aussi bien sur le plan physique que mental. C'est une très belle machine, qui a pourtant ses faiblesses, dont celle d'analyser trop vite, de mettre parfois trop vite, des émotions du passé, en lien avec des moments vécus du présent, qui lui semble les mêmes, mais qui ne se ressemblant pas à 100 %.
Cette "réactivité" du cerveau,  fait que parfois, des peurs ou des émotions, trop importantes se font jour, dans des situations qui ne le méritent pas.
Il est, à ce stade, facile de comprendre, que parfois, ce que notre cerveau nous fais ressentir, n'est pas adapté, il nous trompe, sans en avoir l'intention, par le degré de rapidité qu'il met dans l'analyse.
Nous devons être vigilants à cela, et toujours se poser cette question :
                       
                              " Ce ressenti, est-il adapté à la situation vécue ? "

Pour finir, je vous propose une citation (dont le nom de l'hauteur me reviendra certainement) :

" Je ne comprends pas ce que je vois, mais je sais ce que cela    m'évoque. "

Merci de m'avoir lu.

Marc Burkel
APsyO Coaching
06.72.40.95.07










samedi 2 novembre 2013

Positivisme, et signes reconnaissance ...

Bonjour à tous.

A chaque jour son article et une nouvelle inspiration. Nous sommes le samedi 02 Novembre.

Les sujets à traités sont nombreux et variés. Je vous ais,  dans un premier temps, parlé de positivisme et de notre difficulté à l'être et à percevoir autour de nous des signes de reconnaissance de nos contemporains qui le seraient, positifs.

Nous avons vu, que notre posture, notre attitude et nos mots, sont aussi une ouverture positive aux autres, qu'ils conditionnent fortement la capacité, des gens que nous rencontrons, à nous accueillir, de façon bienveillante, qui leurs permet de nous voir comme une ressource, une "possibilité" , et non une menace voire une "impasse"...

Nous avons vu aussi, que nous devons prendre garde à être bienveillant et positif envers nous même. Nous ne devons plus être aussi sévère et exigeant avec ce corps, ce cerveau, et ces sentiments qui nous habitent et qui ne peuvent pas se transformer à volonté, pour correspondre à des idéaux ou des normes qui ne sont pas les nôtres, mais celle d'une société superficielle, de consommation et de marketing.

En relisant tout cela, me vient à l'esprit que, quand, nous cédons à ces travers, sociétaux, de normes et de canons physiques et psychologiques, nous rentrons, dans un jeux de manipulation dangereux, dont nous sommes parfois les premières victimes. Dans ce jeux, tout le monde y perd, vous, qui n'êtes plus "vous", votre entourage, qui ne sait plus qui est "vous" et bien-sûr votre conjoint ou conjointe, qui ne sait plus quand il ou elle à affaire à "vous".

Il est à mon sens évident, que cette société consumériste, cette société de performances, de réussites, de compétitions, nous pousse toujours plus avant vers des objectifs de vie irréaliste et chimérique , elle nous oblige donc à en faire toujours plus, d'en rajouter, de se "surpasser" ... d'être celui que nous pensons devoir être, mais dans ces excès ...

Bien-sûr, cela à un coût, en énergie,  un coût financier, un coût psychologique,qui induit parfois une grande fatigue et de grandes frustrations, qui peuvent avoir des conséquences très graves sur notre santé et nous pousser vers un état dépressif, voir suicidaire.
Et tout cela pour quoi ? Pour maintenir l'illusion de cet autre "nous", qui bien souvent ne trompe personne.

Alors que faire ?

Je vous propose de faire régulièrement le point sur ce "nous", et avec lui,  s'informé de ces besoins, de ces attentes, de ces possibilités et de voir avec ce "nous", ce qu'il est réaliste de faire et d'entreprendre. Tout cela vous permettra à "vous" et à "lui ", d'évoluer dans une zone de confort, qui vous correspondra et qui vous permettra un épanouissement heureux et serein. Cela vous permettra aussi, de rencontrer d'autres "nous", et de plus facilement rentrer avec eux en interaction, de façon positive, respectueuse, sans jugements biaisés, et sans attentes excessives.

Quand vous ferez tout cela, vous rencontrerez sans doute encore plus facilement ces "nigauds heureux" qui ont l'air de venir de la lune ou de plus loin encore, dont je vous parle régulièrement. Ces "nigauds heureux" qui eux sont sans doute déjà en pleine communication avec ce "lui " intérieur, qui leur parle et qui leur demande d'être entendu et écouter pour pouvoir avec "vous", ne faire plus "qu'un" , un "un" , vrai, authentique et qui vous ressemble tellement.

Merci de m'avoir lu.

Marc Burkel
APsyO Coaching
06.72.40.95.07










vendredi 1 novembre 2013

Quelle image de moi ? Quelle perception ?

Bonjour à tous.

Nous sommes le 1er Novembre, fête de tous les Saints. La question que je me pose à ce sujet est :
Mais qu'avaient-ils de si parfaits pour être, ou pour devenir des Saints ?
 - Doutaient-t-ils d'eux-mêmes ?
 - Quelle image avaient-ils d'eux-mêmes ?
 - Comment étaient-ils perçus par leurs contemporains ?
 - Avaient-ils un coach en Sainteté ? ( Non, là je plaisante ! )

Ma première réponse serait, qu'ils ne se posaient sans doute pas autant de questions, ou sans doute moins de questions que nous.

Mais alors, à quoi nous sert le questionnement ?
 - Quand il est positif et le point de départ d'une forme de remise en question ou d'une prise de conscience de notre "moi intérieur", il ne peut qu'être salutaire et positif.
 - Quand nous sommes, juste, dans une autocritique sereine et que nous restons dans un jugement neutre et bienveillant à notre égard. Alors il n'y a pas de problème !

Pour en revenir à nos Saints, dont c'est la fête aujourd'hui, et pour répondre à ces questions que je soulevais plus  haut en début d'intervention, je dirais que :

 - Comme eux, nous ne devons pas douter de nous-même, mais avoir conscience de nos "faiblesses" ou de nos "points d'améliorations possibles". Ne pas porter sur nous-même un regard trop négatif ou trop sévère et qui ne nous permettrait plus d'avoir ce regard positif et bienveillant qui est si important, vis-à-vis de nous et sur le monde extérieur avec lequel nous souhaitons communiquer.

 - Comme eux, nous nous devons d'avoir une image positive de nous-mêmes, garder quelque part un peu d’égocentrisme bien placé et bien dosé, qui nous permettra aussi de rentrer avec l'autre dans une relation plus sereine, parce que confiant en notre capacité de "plaire", parce que conscient de l'impact positif que notre regard sur nous-même peut avoir sur les autres.

 - Comme eux, nous pouvons faire le choix d'être bien ou mieux perçu par nos contemporains, en mettant en pratique ce que je propose dans les deux premières réponses plus haut.
Développons cette confiance et cette image positive que nous avons de nous-mêmes, pour amoindrir ces doutes souvent excessifs et bien trop personnels, complètements subjectifs, qui rendent plus difficile notre rapport aux autres et nos interactions.

 - Avaient-ils un coach en Sainteté ? Sans doute que non ! Mais ils ne vivaient pas dans le même monde que nous non plus.
Pour notre part, nous évoluons dans un monde ou dans une société de concurrence qui nous oblige souvent, à mettre la barre très haut concernant nos objectifs de vie, à nous soumettre aux regards des autres et de correspondre à des normes de vies qui ne nous correspondent pas, et qui sont souvent celles d'une prétendue "élite" intellectuelle, commerciale et médiatique.

Revenons à des objectifs de vie, à des buts, réalistes et atteignables, mais qui seront surtout les nôtres, qui nous permettrons de rester tolérants avec nous-mêmes, confiants en nos possibilités, positifs et sereins aux yeux de nos contemporains et capables de rentrer dans une vraie communication sans jugement et sans exigence.

C'est sans doute, grâce au fait que certains, dont moi, aient adoptés ces quelques principes simples, que parfois, à défaut de Saints Hommes ou de Saintes Femmes, vous croiserez dans la rue ou dans vos vies, et c'est déjà bien, quelques "nigauds heureux", au grand sourire, ayant l'air de venir de la lune ou de plus loin encore, ayant l'air un peu bêtes parfois, mais tellement bien dans leurs baskets ..

Merci de m'avoir lu.

Marc Burkel
APsyO Coaching

jeudi 31 octobre 2013

Notre communication ...

Bonjour à tous,

Nouvelle journée et nouvel article. Mes premiers ayant l'air de vous plaire, j'essayerai de continuer sur la même voie.

Nous sommes donc jeudi ... En relisant mes écrits d'hier, je repensais à ces ruminations négatives qui nous accompagnent bien trop souvent.

Ces ruminations ou pensées négatives qui influencent très fortement notre relation aux autres et notre communication.

Mais quand nous sommes en interaction et en communication avec autrui, y pensons-nous ?

- Quand je communique, suis-je positif, moteur ? Suis-je intéressant dans mon apport aux autres ?
- Quels mots sont utilisés ? Quelles postures ?
- Suis-je bienveillant et à l'écoute ? Suis-je attentif aux besoins ou à la demande de l'autre ?

Dans ma communication, tout est important. Il est d’ailleurs intéressant de noter à ce stade que seulement 7% du message que je souhaite transmettre passe par les mots et que le reste est de l'ordre du non-verbal et du para-verbal.

Une fois que tout cela est dit, quoi faire ?

En cherchant une réponse à cette question, je repense au nigaud d'hier, souriant et positif, heureux de son début de journée, touché par cette belle lumière et par la chaleur de ce pâle soleil d'automne. Touché par cette nouvelle journée qui s'ouvre à lui et à toutes les possibilités qu'elle lui offre.
Il est, je pense, et sans qu'il ait besoin de parler ou d'en faire beaucoup, déjà un bel exemple de ce qu'il faut faire pour être dans une "communication" positive et moteur.

De par son attitude ouverte, positive, accueillante, de par ses sourires et ses regards bienveillants, il devient une invitation et une inspiration, à relever le défis du positivisme.

Il est une invitation à aller à la rencontre de l'autre, à s'ouvrir à lui et à accepter aussi ce que l'autre nous offre et de voir en lui, non plus une menace mais une ressource.

Comment faire me direz-vous ?

Soyons souriant, relevons la tête, ne fuyons plus les regards, acceptons ces premiers contacts non-verbaux et mettons de l’énergie positive dans nos gestes, nos mouvements, dans notre style de communication.

Soyons dans un premier temps dans le "don" plutôt que dans "l'attente" ou dans la "demande" ...  Donner pour mieux recevoir.

Hier, je vous proposais de repérer les "nigauds heureux". Je vous propose aujourd'hui de le devenir en essayant d'être un moteur du positivisme et de ressentir à votre tour ces bienfaits.

Soyez les "nigauds heureux" de vos contemporains.

Je vous propose une petite citation pour finir:
                        
      " L'important n'est pas ce que je dis, mais comment je le dis ..." 

Merci de m'avoir lu.

Marc Burkel
APsyO Coaching.





mercredi 30 octobre 2013

Neuro plasticité , barbare ?

Bonjour à tous,

Réveil ce matin avec un magnifique soleil et dans l'idée que cette journée comme les précédentes sera douce et encore pleine de beaux moments.
Je sors faire deux ou trois courses et je croise des gens à la mine triste et au pas pressés.
Je les perçois tendus et perdus sans doute dans un méandre de pensées négatives et sournoises, de celle qui ne vous quitte pas et vous accompagnent tout au long de la journée...

Alors une question , me vient ... Pourquoi ?

Si je devais les questionner, ils me répondraient sans doute avec beaucoup d’aplomb, que les raisons sont multiples et  me regarderaient sans doute comme si j'arrivais de la lune ou de plus loin encore, vu la naïveté de ma question.

Bien-sûr que nous avons tous des raisons d'être triste, mélancolique, bougon etc ... Mais prenons nous le temps chaque matin de nous poser les bonnes questions ?
- Pourquoi cet état de stress ? Est il aujourd'hui justifier ?
- Pourquoi cette tristesse et ces pensées négatives ? sont elles en cohérence avec ma situation actuelle et de ce jour ?

Prenons nous le temps de repérer chaque matin, ou dans la journée, des signes positifs, et sans doute sont ils nombreux, qui nous permettraient de sortir un peu de ce méandre de pensées négatives évoqués plus haut ?

Notre cerveau est ainsi fait qu'il ne perçoit, en premier lieu et en priorité, et pour nous prémunir de certains dangers ou de situations angoissantes , que les signes négatifs et perturbants.
Naïf me direz vous ? et pourtant si vrai.
Le droit d'être heureux et positif, quand les situations de vie le permettent bien-sûr, se méritent et c'est un travail de tout les jours et au moins dans un premier temps, de chaque instant.
Nous pouvons apprendre à notre cerveau, en jouant sur ça "plasticité", à repérer, ces moments de joie, de bonheur, de voir dans les situations de tout les jours, des situations belles et positives.
Essayons ensemble de "noter" ces moments, des les "additionner", pour que leurs nombres prennent une tel ampleur qu'ils nous réchauffent l'âme et le cœur.
Comment faire ? observer, regarder, scruter ... ils sont là tout autour de vous.              

Il est possible, par exemple, que ce matin, ces gens dont je parlais en début de cet article, n'est pas vus, ce nigaud, qui venait de la lune ou de plus loin, un grand sourire sur le visage, heureux de sentir la lumière du soleil, sur lui, heureux, d'être là parmi vous, dans son monde à lui, ou "tristesse" et "mélancolie" font le chemin de la vie au côté de "joie" et "bonheur", accompagné de "courage" et d'"envie".

Je vous propose qu'aujourd'hui , nous ne repérions que les nigauds heureux, ce sera le début de notre "guérison".

Marc Burkel
APsyO Coaching.

mardi 29 octobre 2013

Création de mon Blog "Apsyocoaching"

Bonjour à tous, 

Création d'un blog que vous retrouverez à l'adresse suivante: 
http://apsyocoaching.blogspot.fr 

qui sera le pendant de mon site www.apsyocoaching.com

et de ma page "apsyocoaching": https://www.facebook.com/APsyoCoaching

Tout cela est un essai, une première pour moi, donc je vous demanderai d'être indulgent. 
Je souhaite vous retrouver et échanger avec vous sur des sujets aussi diverses que le permet mon activité de Coach/ Formateur. 

Nous parlerons de management, à visage humain et bienveillant. Nous parlerons des changements sociétales, aussi bien en entreprise, qu'au niveau de l'humain, dans le cadre non professionnel,  et de RSE , la Responsabilité Sociétale des Entreprises. 



Nous échangerons sur des sujets de société. Nous parlerons de communication, de difficultés de vie, de challenge, d'objectif, de changement, etc ... 

Je vous ferais part de mon expérience, de mes vécus, de mes propositions aussi. 

Je suis impatient de vous retrouver sur cette page et de pouvoir échanger avec vous, et n'oubliez pas, 
            
  " A partir d'aujourd'hui devenez acteur de votre vie"