Bonjour à tous.
Nous sommes le 1er Novembre, fête de tous les Saints. La question que je me pose à ce sujet est :
Mais qu'avaient-ils de si parfaits pour être, ou pour devenir des Saints ?
- Doutaient-t-ils d'eux-mêmes ?
- Quelle image avaient-ils d'eux-mêmes ?
- Comment étaient-ils perçus par leurs contemporains ?
- Avaient-ils un coach en Sainteté ? ( Non, là je plaisante ! )
Ma première réponse serait, qu'ils ne se posaient sans doute pas autant de questions, ou sans doute moins de questions que nous.
Mais alors, à quoi nous sert le questionnement ?
- Quand il est positif et le point de départ d'une forme de remise en question ou d'une prise de conscience de notre "moi intérieur", il ne peut qu'être salutaire et positif.
- Quand nous sommes, juste, dans une autocritique sereine et que nous restons dans un jugement neutre et bienveillant à notre égard. Alors il n'y a pas de problème !
Pour en revenir à nos Saints, dont c'est la fête aujourd'hui, et pour répondre à ces questions que je soulevais plus haut en début d'intervention, je dirais que :
- Comme eux, nous ne devons pas douter de nous-même, mais avoir conscience de nos "faiblesses" ou de nos "points d'améliorations possibles". Ne pas porter sur nous-même un regard trop négatif ou trop sévère et qui ne nous permettrait plus d'avoir ce regard positif et bienveillant qui est si important, vis-à-vis de nous et sur le monde extérieur avec lequel nous souhaitons communiquer.
- Comme eux, nous nous devons d'avoir une image positive de nous-mêmes, garder quelque part un peu d’égocentrisme bien placé et bien dosé, qui nous permettra aussi de rentrer avec l'autre dans une relation plus sereine, parce que confiant en notre capacité de "plaire", parce que conscient de l'impact positif que notre regard sur nous-même peut avoir sur les autres.
- Comme eux, nous pouvons faire le choix d'être bien ou mieux perçu par nos contemporains, en mettant en pratique ce que je propose dans les deux premières réponses plus haut.
Développons cette confiance et cette image positive que nous avons de nous-mêmes, pour amoindrir ces doutes souvent excessifs et bien trop personnels, complètements subjectifs, qui rendent plus difficile notre rapport aux autres et nos interactions.
- Avaient-ils un coach en Sainteté ? Sans doute que non ! Mais ils ne vivaient pas dans le même monde que nous non plus.
Pour notre part, nous évoluons dans un monde ou dans une société de concurrence qui nous oblige souvent, à mettre la barre très haut concernant nos objectifs de vie, à nous soumettre aux regards des autres et de correspondre à des normes de vies qui ne nous correspondent pas, et qui sont souvent celles d'une prétendue "élite" intellectuelle, commerciale et médiatique.
Revenons à des objectifs de vie, à des buts, réalistes et atteignables, mais qui seront surtout les nôtres, qui nous permettrons de rester tolérants avec nous-mêmes, confiants en nos possibilités, positifs et sereins aux yeux de nos contemporains et capables de rentrer dans une vraie communication sans jugement et sans exigence.
C'est sans doute, grâce au fait que certains, dont moi, aient adoptés ces quelques principes simples, que parfois, à défaut de Saints Hommes ou de Saintes Femmes, vous croiserez dans la rue ou dans vos vies, et c'est déjà bien, quelques "nigauds heureux", au grand sourire, ayant l'air de venir de la lune ou de plus loin encore, ayant l'air un peu bêtes parfois, mais tellement bien dans leurs baskets ..
Merci de m'avoir lu.
Marc Burkel
APsyO Coaching
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