mardi 16 mai 2017

La technique du geste-réflexe.
Utilité pour le sportif :
Pour le sportif, la phase de déclenchement d’un geste souhaité, et la coordination exige une très grande finesse dans l’exécution. Or de la même manière que l’élève-conducteur doit apprendre à maîtriser tous les gestes de la technique de conduite de son véhicule pour démarrer lors de l’apparition du feu vert, le sportif devra dérouler les gestes de sa séquence de déclenchement, en exécutant celui-ci dès la reconstitution de son « image mentale ».
La coordination et l’exécution des gestes conduisant au départ de celui-ci, se trouvera dès lors renforcé par l’utilisation du geste-réflexe programmé, lequel présuppose la mémorisation, puis la « visualisation parfaite » de la technique utilisée.
Dans ce contexte, le déclenchement du processus ne requière plus de « choix » de la part du sportif. Ainsi, à l’image de l’automobiliste qui démarre son véhicule dès l’apparition du feu vert, le sportif, devra lâcher son geste dès la constitution d’une image de celui-ci la plus proche du geste idéal.
Le sportif n’a ainsi plus de questions à se poser : Il se contente d’exécuter fidèlement sa séquence gestuelle, sachant que le geste se fera automatiquement, dès l’apparition de l’image du geste souhaité.
Cette façon de faire s’inscrit ainsi dans la suite logique du processus engagé, l’objectif final demeurant le geste parfait souhaité.
Si le geste déclenché a bien été programmé (mémorisation & visualisation mentale), la seule perception de l’image idéale du geste sera le feu vert du départ de celui-ci.
Enfin avec cette méthode, le sportif sera ainsi moins sensible aux signes de perturbation extérieurs et aux effets de stress, son attention devant dorénavant se borner à exécuter la séquence gestuelle sachant que dès la constitution de « l’image mentale » du geste, celui-ci se fait automatiquement.
Dans ce contexte restrictif, le sportif, n’a plus aucun parasitage, avec l’apparition de « l’image mentale » du geste idéal, celui-ci est programmé pour se faire de lui-même. Seul le choix de stopper le processus engagé, devient alors une décision particulière, interrompant volontairement l’action en cours.
Le geste conscient volontaire :
La très grande majorité des gestes effectués par l’être humain sont des actes volontaires répondant à des besoins physiologique, tel que la faim, la soif, le déplacement.
De la même manière le sportif va, volontairement, effectuer son geste en débutant le processus gestuel qui l’amènera au final à la réussite de celui-ci et à l’atteinte de son objectif.
Pour le sportif la perception de l’image qu’il a de la situation donne un signal favorable au déclenchement du geste. Les centres moteurs du cortex cérébrale, lesquels agissent à leurs tours sur les muscles (influx nerveux) permettant une réalisation de l’action qui est guidé par la perception de l’œil qui tente de reconstituer l’image idéale du geste à réaliser.
A ce stade, une question n’a pas encore trouvé de réponse :
« Si l’action de faire le geste technique est certes un geste conscient et volontaire, comment éviter d’en commander le départ ? Trop de concentration sur ce premier geste, nuit à celle utile pour les gestes suivants. »
Par un geste conscient et commandé, débutant lors de « l’imagination du geste idéal », le sportif seul doit décider d’accentuer ou non son geste, sa précision et sa réussite finale. Or cette alternative laissé au sportif est potentiellement une source de conflit future, car il crée une faille psychique et donc un risque de déstabilisation en cas d’apparition extérieur d’une perturbation ou d’un parasitage troublant la perception de l’instant de l’athlète.
Par conséquent, la technique recommandée, pour améliorer la coordination du geste est celle du « geste-réflexe-conditionné ».
On appel réflexe, une action nerveuse rapide, s’exécutant quasi automatiquement sous l’effet d’un stimulus : c’est l’action nerveuse la plus primitive, car la plupart des mécanismes internes de notre organisme sont eux-mêmes contrôlés par des actes réflexes.
Certains réflexes sont acquis dès la naissance et vise à la préservation de l’espèce : Ainsi mettre la main sur un plat brûlant, sortant du four, provoque un retrait automatique de la main, avant même la sensation de brûlure. Il s’agit là d’un réflexe inné évitant une atteinte corporelle (brûlure).
Par contre, dans la vie de tous les jours, le simple fait de vivre en société nous a incité à procéder, dès l’enfance, à l’apprentissage de gestes techniques complexes, comme par exemple, les mouvements de la marche, de l’alimentation etc … Avec l’âge, ayant répétés des milliers de fois ces gestes, ceci deviennent ainsi de véritables automatismes, que l’on applique par réflexe.
Modèle d’entrainement :
A domicile :
 - Je travaille ma séquence de jeux en imaginant scrupuleusement les phases composants les gestes et les décisions que je prends.
- Ce processus est visualisé mentalement pour lui-même, puis comparé avec mes comportements habituels. Mes gestes sont progressivement corrigés et adaptés jusqu’à ce qu’ils soient parfaitement conformes à ma vision mentale.
A l’entrainement :
- j’applique à l’entrainement ce que je viens de mémoriser par le biais des gestes visualisés, appliquant strictement le processus de déclenchement visualisé. Ce dernier est appliqué scrupuleusement par le sportif, le geste intervenant dès l’apparition de l’image associée et facteur- déclencheur : car dès l’apparition de l’image, le geste se fait automatiquement !
- A chaque entrainement je visualise systématiquement le processus de déclenchement avant de le mettre en application. J’en crée ainsi progressivement un automatisme.
- Cet automatisme s’enclenche lui-même, par réflexe (sans se poser de question), dès que dans le cadre de ma séquence de jeux, je reconstitue mon image mentale, le geste se fait dans la foulé.
Préparation à la compétition :
- Cet exercice devra être répété, à chaque entraînement, si possible à chaque fois pour déclencher et maintenir ses effets.
- Par la suite, il faudra le répéter très régulièrement, et déjà en préambule à chaque entrainement, surtout en phase de préparation à une compétition, l’idée étant de maintenir et même d’augmenter notre capacité de coordination de geste-réflexe.
- Il est conseiller d’entraîner régulièrement le geste réflexe, au moyen d’exercices appropriés sue le thème de l’imagerie mentale. Le tout devant tendre à la programmation de la séquence de jeux souhaité.
Marc Burkel.
06.72.40.95.07

jeudi 6 avril 2017

Bonjour à tous.
Cette nuit en voyant la vidéo d’avant match de l’US Avranches contre le PSG, et le discours dans le vestiaire, de mon ami Damien Ott entraineur du club Normand, une réflexion liée à un concept que je mets en avant, m’est venue.
Quelque chose que je connais et que je prône depuis longtemps auprès de managers et de responsables d’équipes, aussi bien dans le monde professionnel que dans celui du sport, de l’associatif et de ses bénévoles. Ce concept est celui du « Pragmatisme-Magique » ou de la « Magie-Pragmatique ».
Qu’est-ce donc ?
Il fut un temps très lointain, que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre, ou seul un pragmatisme froid, parfois dur voir violent était la règle. Pas de discussion possible, pas de droit aux émotions et surtout pas au plaisir, un mot qui ressemblais de très près, dans le monde du travail, à un gros mot. On essayait du bout des lèvres de parler d’épanouissement, de développement personnel, de performance (plus pour être dans le politiquement correct) etc … Mais pas de plaisir. Le travail devait se faire dans la souffrance, telle était la « norme ».
Aujourd’hui le mot plaisir commence à avoir le droit de citer et c’est à mon sens tant mieux. Je suis pour ma part persuader que là encore un excès de l’un côté comme de l’autre serait bien-sûr excessif et non souhaitable.
Ce fameux Pragmatisme-Magique est la solution ou une solution. Mon but n’étant pas d’imposer un modèle ou une de mes idées. (Il n’y a pas un modèles, mais bien plusieurs)
Pourquoi une solution ?
Nous sommes aujourd’hui dans une société diriger par l’émotion, pour le bien ou le mal que cela peut nous faire. Dans le monde du travail ou du sport, il en est de même et cela doit être un moteur et non un frein. Les émotions sont multiples et aussi bien négatives que positives. L’idée étant de prendre en compte les négatives comme une information qui ne doit pas nous tirer vers le bas mais nous servir à progresser et de prendre les positives comme des moteurs qui nous nourrissent comme du carburant à motivation.
Le Pragmatisme-Magique, est un chemin qui permet de faire cela et de joindre toutes sorte d’émotions entre elles pour évoluer vers un équilibre salutaire et efficace. Nous nous devons aujourd’hui de prendre en compte cette notion de plaisir dans nos activités quel qu’elles soient, professionnelles ou non, car le plaisir est synonyme de motivation, d’engagement et de réussite.
Le plaisir est un des buts à atteindre dans notre société, mais pas une obligation frustrante ou qui nous mettrais en difficulté psychologique si nous n’y arrivions pas. Il doit rester un objectif positif, atteignable dans le temps, visualisable, proche par moment et moins à d’autres. Notre but à nous managers est d’amener nos équipes à cette prise de conscience et de les aider à dompter ce concept du travail qui mène au plaisir et à la réussite par ce chemin-là. Soyons des exemples, des motivateurs heureux, inspirants et volontaire, comme mon ami Damien hier soir.
La montée en compétence dans la notion de plaisir est aussi une clé de réussite.

Marc Burkel.

dimanche 17 janvier 2016

Bonjour à tous.

Comme souvent mes idées d'articles me viennent de discussions ou de ce que me disent des amis ou des clients pendant nos échanges, qu'ils soient formels ou informels.
Le sujet qui m'interesse aujourd'hui et sur lequel je voudrais vous entretenir, et peut-être, vous faire réagir est "Moi et mon mérite vu par les autres" et peut être aussi de façon sous-jacente, le "Moi et le jugement ou le regard des autres".
Un peu vaste et fouilli peut-être , mais je ne sais pas le définir autrement. Essayons de nous atteler à cette tâche.
Dans un premier temps je voudrais juste vous dire que je n'aime pas ce mot de "Mérite". Il est à mon sens dangereux et très mal utilisé.

Première question, qu'est ce que le mérite ? Pour le dictionnaire, il s'agit de  :

"Ce qui rend quelqu'un (ou sa conduite) digne d'estime, de récompense, eu égard aux difficultés surmontées : 
Tout le mérite de cette affaire vous revient" 

Soit mais qui juge ? Y a t'il des experts du mérite ? Dans certains domaines très précis sans doute, mais dans la vie "normale" et dans nos vies ?
Il y aurait des gens, que l'on appel d'ailleurs "amis" , "famille" , "collègues" et je ne sais encore qui, qui pourraient nous juger et nous attribuer certains mérites et là encore, pourquoi pas, tant que c'est positif, mais quand est il, quand tout cela tourne au négatif et que cela nous impacte plus ou moins fortement.  
Nous pouvons être à mon avis, dans quelque chose de pervers et de destructeur quand tous ces "jugements" sont le fait de personnes qui à aucun moment ne peuvent s'octroyer le titre de "juge de nos vies". 
Quand nous y réflechissons, nous sommes depuis l'enfance sour le jugement permanent de nos parents, de nos profs, de nos amis , plus tard de nos collègues, suppérieurs, patrons, etc etc et la liste est très longue. Nous fonctionnons en permenance et nous fabriquons jour après jour, avec comme repères le jugement des autres, dans un premeier temps celui de nos parents et de notre famille pendant notre enfance, et nous savons quelles dégats cela peux produire. 
Qui nous connais parfaitement , qui nous accompagnent tous les jours, qui souffre et se bat avec nous , tous les jours de chaque année, à part nous même ? 
Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas ou ne devons pas écouter ce que d'autres nous disent, mais encore faut il que ces personnes nous connaissent suffisament bien pour pouvoir s'immiscer dans nos vies, et cela avec toutes les précautions et la retenue nécessaire.
J'aimerai juste vous faire part de quelque chose qui est lié à mon métier de coach en accompagnement et en soutien psychologique. Dans mes interventions il est absolument défendu de porter des  jugements sur mes  clients, sur leurs vies etc, sauf, si il y a un danger physique ou psychologique pour lui. Là ou ces accompagnements sont interessants, c'est qu'il n'y a pas de jugement et que tout cela est bienveillant et positif.
Pour en revenir à notre sujet , j'aimerai dire que nous devons pas laisser la primeur ou la première place au jugement des autres , mais bien ce contenter en premier lieux du nôtre, qui n'est pas toujours objectif certe, mais qui, si il essaye de l'être est un meilleur point de départ . Dans un premier temps contentons nous du nôtre, essayons de le rendre justement objectif, ni trop sévère, ni trop bienveillant. Je pense qu'il devrait être le plus neutre possible et pour cela contentons nous des fait et rien que des faits en faisant abstraction à ce moment là, quand c'est possible, des émotions qui pourraient nous induire en erreur. 
Je voudrais développer un peu le sujet "Emotion" qui souvent est très présent quand nous vivons sous le jugement des autres. Je pense que souvent les émotions, qui forcément accompagnent le jugement des autres leurs sont propres et influences fortement leurs bon jugement. Ils sont nos amis, nos familles, ils partagent de quelques manières que ce soit nos vies et pourtant eux même sont parfois en difficultés et sont pollués par leurs propres vécus et expériences qui génèrent des émotions qui a leurs tours polluerons le jugement qu'elles auront de nous, voir d'elles même.  
Soyons plus conscient que nous sommes notre premier juge et que nous ne pouvons pas à notre tour,  juger la vie des autres. Soyons dans une bienveillance souhaitable et positive vis à vis de nous même et de ceux qui nous entoures. Soyons des accompagnants , plutôt que des juges, des tortionnaires, voir dans certains cas qui ne sont pas si rares , des bourreaux. 
Nous sommes et je vais finir la dessus, en permanente observation de nos vies , la nôtre et celles des autres,  des évènements qui la composent et de tout ce qui nous arrives. Nous sommes, quand à tout cela, en reaction plutôt qu'en action et il nous est donc difficile de poser un jugement fiable sur nos vies, et posteriori sur celle des autres Il faudrait et parfois se serait tellement bien, pouvoir arrêter le temps, pouvoir s'asseoir et prendre le temps de la réflexion qui précederait un jugement sans doute beaucoup plus juste et serein . 
Mais si nous ne pouvons pas arrêter le temps , essayons au moins de le prendre . 

Merci de m'avoir lu. 

Marc Burkel
APsyO Coaching
06.72.40.95.07
 

vendredi 11 juillet 2014


Marc Burkel APsyO Coaching       

Bonjour à tous. 
Après une discussion hier avec une de mes clientes ou elle me faisait part de l’étonnement qui était le sien, quand à la réussite de son accompagnement, m'est encore une fois venu la question suivante :
- Pourquoi tant de personnes en souffrances n'osent franchir le pas de la rencontre avec un Coach en accompagnement et soutien psychologique ?
Cette cliente comme beaucoup a d'abord essayée les traitements chimiques proposés par son médecin et ce pendant de très longues années.
Je n'ai rien contre ce genre de traitement , ils sont nécessaires et sont un vrai soutien dans une phase psychologique difficile. Ce qui me pose un problème, c'est quand ces traitements sont pris pendant des années sans aucune remise en question et sans la recherche d'autres axes de guérisons.
De bons accompagnants existent. Ils sont formés, utilisent les mêmes outils que la psychologie et sont quand ils sont bons, et j'espère que c'est mon cas, d'une grande utilité et d'une grande efficacité.
Les résultats positifs et rapides que j'obtiens avec mes clients, m'encourage à continuer dans cette voie d'aide et de soutien.
Je suis par contre assez étonné par le fait qu'il faille autant convaincre des gens en détresse du bien fondé de tout cela et je ne peux que vous encourager à prendre sur vous de me contacter, moi ou un de mes collègues pour une rencontre informel et gratuite, qui vous permettra de faire connaissance avec nous et notre discipline et tout cela sans engagement de votre part.
N’hésitez pas et n'ayez aucune appréhension, tout cela est bienveillant, centré sur l'humain et toujours positif.
En attendant de vous rencontrer, je vous souhaite à tous , une très belle journée.
Marc Burkel.
06.72.40.95.07


samedi 12 avril 2014

Nos enfants et le coaching.

Bonjour à toutes et à tous.

Beaucoup de retard dans l’écriture de mes articles. La fin d'année fut intense et pas mal de nouveautés dans mes accompagnements.
J'ai eu la chance de pouvoir toucher un nouveau public, celui des enfants.
Je dois avouer qu'à aucun moment dans la gestion de ma vie de Coach, je n'aurais cru me tourner vers ce public-là.
En fait les circonstances d'une rencontre ont changé cela et depuis j'ai pu suivre et accompagner des enfants ayant environs 10 ans et qui avaient de léger troubles du comportement.
Ces troubles, je le précise, ne sont pas des troubles sévères. Je les qualifierai plutôt de comportements excessifs, colère, replis, parfois violence légère, confrontation avec les autres et les parents, (plus souvent les mamans).
Je fus donc sollicité pour accompagner plusieurs enfants. J'ai bien sûr très vite compris que la pratique normale d'un coaching n'était pas adaptée à ce public.
Il me fallait mettre en place un cadre rassurant et un type de rencontre différent. Je décidais donc que ces  rencontres  se passeraient dans un cadre familiale et connu. Je décidais aussi de me présenter à eux, non pas comme un professionnel, mais comme un adulte qui fait ce travail d'accompagnement, mais qui serait là presque par hasard. Je ne souhaitais pas reproduire ce schéma officiel, d'un rendez-vous, de la salle d'attente, d'un adulte "titré" et impressionnant. Je ne voulais pas non plus que les enfants se sentent stigmatisés et jugés.
Il fallait que tout cela se passe de la façon la plus naturel possible.
Je précise, que tout ceci fut fait en accord avec les parents et sous leurs surveillances.
Je m'intéressais donc au monde des enfants. Je suis moi-même papa et j'ai eu la chance de pouvoir être très présent auprès des miens et de même avoir pu pendant une période assez longue, les élever tout seul.
J'ai bien-sûr connu ces moments difficiles de conflit et de gestion des caprices, des egos, des pleurs et des colères. Tout cela je l’avais vécu en tant que parent, dans l'émotion. Il me fallait sortir de ce schéma-là.
J'allais donc à la rencontre de clients très jeunes et ne savait pas trop à quoi m'attendre. Je décidais dans un premier temps de laisser faire et de me laisser guider par les événements.
Je dois avouer que je fus très agréablement surpris.
La première chose dont je me suis rendu compte, c'est avec quelle intelligence ces enfants évoluent dans notre monde d'adulte. Il né d'ailleurs de cette intelligence un paradoxe qui est assez étonnant. Ces enfants dont les comportements sont à la limites de l'acceptable, sont des enfants qui ont "deux personnalités". L'une dans la norme, avec des attentes et des besoins d'enfants de leurs âges, une autre qui essaye de répondre aux sollicitations d'un autre monde, avec ces codes à lui, celui des adultes qui les entourent.
J'ai pu noter que de plus en plus ces enfants étaient soumis à une pression énorme et à un jugement permanent très lourd et exigeant de la part des adultes, et de notre société.
J'ai dû rappeler à certains parents, que notre monde n'est pas le leurs, que nos exigences et notre réalité ne sont pas les leurs. Je pense que le décalage entre ces deux "univers" qui se télescopes, est de plus en plus grand et que nous essayons, en pensant peut-être bien faire, de pousser nos enfants, à être de mini-adultes très tôt , trop tôt ..


Rappelons-nous ce qu'est un enfant.
         

     - Un petit être doté d'un cerveau en construction. Pour info un bébé, à sa naissance, possède en gros 25%  de sa capacité cognitive, partie du cerveau lié à l'apprentissage, à l’expérience. Il en acquière environs 5% de plus par an et ce jusqu'à l'âge de 16 ans.
Il n'est donc pas en capacité de comprendre tous les concepts que nous lui proposons. Il essayera par contre d'y répondre au mieux de ces possibilités, et en se mettant déjà lui-même une pression énorme et vivra des frustrations très grandes dans le cas où il n'y parviendrai pas..

Il s'en suit une incapacité pour lui de rester dans ce monde d'enfant qui devait être le sien et à force de mélanger les deux, l'univers des adultes et le sien, il perd ces repères et réagis dans un mélange de colère « d’adulte » et de tristesse « d’enfant ». Tous cela, dans une violence bien au-delà de ce qu'elle devrait être.
Comment faire, pour changer cela ?
Faire appel à moi ... je ne plaisante même pas, mais il n'y a pas d'obligation bien-sûr. Si vous ne faites pas appel à moi, faite appel à un professionnel. Là où le psychologue s'arrête, intervient le coach.

Alors que fais-t ‘on ?

Je me présente déjà comme quelqu'un de neutre et de bienveillant. Un enfant peut tout dire et c'est «secret» (à moins bien-sûr que l'enfant ne me révèle des actes graves qui sont commis sur sa personne).
Je commence bien-sûr par l'écouter et je participe à la discussion, je suis actif et un vrai soutien. Quand j'ai pu comprendre ou est le problème et où se situe le curseur de cette violence ou cette incapacité à rester un enfant, je lui explique à nouveau quel est sa place, et ce que l'on peut attendre de lui.
Je lui permets par des jeux, de prises de conscience, de faire le lien entre le "savoir-être" d'un enfant de son âge, et le "savoir-faire" qu'il est censé pouvoir mettre en œuvre.
Je rencontre souvent des enfants qui sont en peine de répondre à ces demandes d'adultes ou à des "vues" qui ne sont pas les siennes. Pourquoi certains enfants qui nous paraissent très intelligents, craquent tout d'un coup ?
Peut-être parce qu'ils arrivent à la limite de leurs capacités du moment et que mis sous pression, ils vivent l'échec avec toute la frustration, de décevoir ses parents, que cela suppose.
Je demande souvent aux parents aussi, de me raconter la journée de leurs enfants ... leurs semaine, leurs vies ...etc ... souvent là aussi une prise de conscience s'opère et ils se rendent souvent compte que les journées, les semaines et la vie de leurs enfants sont beaucoup trop chargées, épuisantes, et bien trop exigeante pour leurs âge.
Posons-nous certaines questions ... Posons les vraiment !!!!
           
              - Quand ont-ils des moments à eux ?
              - Quand ne sont-ils pas sous le jugement d'adultes ?
              - Quand peuvent-ils vivre selon leurs envies et leurs choix ?
              - Quand ne sont-ils pas dans la performance ?
              - Quand peuvent-ils être créatifs selon leurs choix et au moment qu'ils auront  

                choisis ?    
              - Quelle maîtrise ont-ils de leur vie ?
              - Quel choix ont-ils ?

En plaisantant qu'à moitié je rappelle aussi certaines de nos questions de parents ... celles que les enfants eux prennent au premier degrés ..

              - As-tu Bien dormis ?
              - As-tu Bien mangés ?
              - As-tu Bien fais tes devoirs ?
              - As-tu été Bien ...... polis, respectueux ?
                 Etc ... Etc ... Etc ....

Pourquoi ce Bien en permanence ? Pourquoi être dans cette exigence ? Accepterions-nous de "le vivre" avec cette intensité ? Les préparons-nous à affronter "nos" peurs ? Les préparons-nous à vivre selon "notre" réalité ?
Je pourrais vous en citer des tonnes comme celles-là, mais je suis sûr que leurs vies aujourd'hui sont souvent bien plus dures que nos propres vies d'adultes. Rappelez-vous ce que je vous disais au début de cet article, leurs cognition n'est pas encore pleinement à leurs disposition ... imaginer une Fiat Panda avec laquelle on voudrait rouler à 200km/h tout le temps ... c'est ce que vous faites avec leurs cerveaux ...

Nous pouvons être dans une forme d’exigence, mais en cohérence avec leurs capacités de réponse, et en prenant garde aussi à ne pas étalonner nos enfants avec ceux du voisin, de nos sœurs ou frères etc ... Chaque enfant est unique et même dans une même fratrie, les exigences ou demandes devraient être "personnalisés" à chacun.

Merci de m'avoir lu.

Marc Burkel
APsyO coaching
06.72.40.95.07









samedi 7 décembre 2013

Moi , mon Coach ?

Bonjour à tous.

Mes articles s'espacent dans le temps, mais c'est voulu et assumé. Je préfère intervenir moins et vous laisser le temps de réfléchir et d'interagir sur les sujets évoqués.

Aujourd'hui, je vais vous entretenir d'un sujet qui est dans la continuité de ceux évoqués plus tôt.

Une discussion cette semaine avec une cliente, m'a interpellée.

Je ne vous dévoilerais rien, secret professionnel oblige, et de toute façon des discutions comme celle-là j'en ai régulièrement avec pas mal de monde.

Je reçois donc cette cliente et elle me parle de son parcours. Mariée, divorcée, des enfants, des soucis avec son ex, des problèmes avec les hommes et du mal à refaire sa vie et tout simplement à être heureuse.

Comme beaucoup, elle en a parlé à ses copines, à ses collègues, toutes de très bons conseils, mais souvent dans la même situation qu'elle et incapables elles aussi de s'en sortir. Elle est donc passée à l'étape suivante, les bouquins de psycho, achetés chez Auchan ou à la FNAC. Des soirées lecture, en mode psychologue et échanges à nouveau sur ces lectures avec les mêmes copines ou collègues qui elles ont lus d'autres bouquins ou ont découvert la recette du bonheur sur un forum internet etc ...

Pourquoi je vous entretiens de tout ça ? Pour plusieurs raisons. L'accompagnement psychologique, je le rappelle, est un vrai métier, même si beaucoup de charlots, non formés se disent Coachs ou accompagnants.

Ce fut une mode et beaucoup ce sont lancés là-dedans, sans formation et sans réelles capacités professionnelles.

Trois questions me viennent donc naturellement à l'esprit,

- Pourquoi penser qu'en lisant un livre de psycho je pourrais trouver des solutions ?
- Pourquoi , "me confier" à un amateur ?
- Irais-je confier mes dents, ma santé, ma voiture, ma chaudière à des gens non formés et sans cadre légal.

Voyons la première question:

Pourquoi penser qu'en lisant un livre de psycho je pourrais trouver des solutions ? 
(même s'il n'est  pas interdit de lire, de se cultiver et de chercher à comprendre ce qu'est la psychologie) 
             

Parce que moi-même, je lis des livres de cuisine et que je ne suis pas pour autant un grand chef étoilé . Ce n'est pas parce que j'aurais feuilleté l'auto-journal que je serais capable de réviser ma voiture.
Plus sérieusement, des personnes se forment à ces métiers et ce sont des formations longues et exigeantes. Il est donc pour moi dangereux de penser qu'en lisant quelques écrits parlant de psychologie, ou en répondant à des questionnaires dans "Marie-Claire", on peut prétendre comprendre les arcanes de la psychologie et devenir son propre psy. Il est intéressant de voir que c'est sans doute l'une des seules spécialités liées à l'humain, que nos contemporains pensent pouvoir maîtriser sans plus de formation que cela. 
Il est à mon sens, important de comprendre autre chose. Vous ne pouvez en aucun cas vous psychanalyser vous-mêmes. Vous ne pouvez pas être juges et parties, et surtout être suffisamment détachés pour y parvenir. Il est fort probable que vous comprendrez ce qu'il vous plaira de vos lectures, et que vous serez trop sévères, ou trop indulgents avec vous-mêmes en fonction du sujet abordé et de  la compréhension que vous en aurez.
Dans le métier de coach, des obligations existent tels que, l'empathie, la neutralité et le non-jugement. Expliquez-moi comment vous faites vis-à-vis de vous-même, pour réussir cela ?

Pourquoi "me confier" à un amateur ?

Pourquoi pas ? Non je plaisante. Il est clair que là aussi, il y a un problème de jugement ou de références. La profession de Coach n'est pas encadrée, ni reconnue et pourtant des formations de bon niveau existent, mais elles sont souvent chères et longues et nécessitent un vrai investissement. Au jour, d'aujourd'hui, n'importe qui peut se prétendre coach, sans jamais avoir ouvert un livre de psycho. Un vrai flou artistique existe et beaucoup de gens, plutôt attirés par le gain et par une sorte de respectabilité, que l'on peut penser liée à ces métiers, ce sont engouffrés dans la brèche, et prodigue des accompagnements indignes de vrais professionnels.
Pour ma part, et pour vous expliquer, par mon exemple, ce qu'il existe comme cursus de formation, j'ai  été formé par une école européenne de Coaching qui s'appelle : Linkup-Coaching. Cette école propose une formation d'un an, avec une palette d'outils de coaching très variés et que nous mettons en  pratique tout au long de notre formation et en immersion chez de vrais coachs. Elle a aussi des partenariats avec Sup de Co et l'université de Paris IV la Sorbonne et est reconnue par des organismes de références internationaux du monde de la psychologie. Cette formation coûte environ 5000 € et nécessite des voyages réguliers sur Paris avec là aussi, ce que cela comporte comme frais annexes de déplacement et d’hébergement. Tout cela pour vous dire que certains préfèrent faire l'impasse et se lancent dans l'aventure sans aucune compétence.
Pour étayer encore un peu plus, mon propos, je vais vous raconter une expérience que j'ai vécu et qui m'a, à l'époque laissé sans voix.
A la fin de ma formation, j'ai souhaité rencontrer des professionnels de la région et je me suis intéressé à une "collègue"  du nord de la région. Je l'appelle et nous convenons de nous rencontrer chez elle. Le jour dit, je me déplace donc dans le nord de l’Alsace et lui demande de me parler des outils et des méthodes de coaching qu'elle utilise.
A ma grande surprise, elle n'en maîtrise aucun de ceux que je lui cite et me répond avec beaucoup d’aplomb que tout cela ne sert à rien et qu'elle est douée pour l'écoute et que cela lui suffit.
Je vous avoue avoir été très étonné que l'on puisse "gérer" de l'humain avec si peu de considération et sans avoir la conscience de prendre beaucoup de risques avec des gens souvent en difficultés et fragiles psychologiquement.
Un conseil, assurez-vous en posant des questions aux coachs que vous rencontrerez, que ce sont des personnes formées et honnêtes dans leurs manières de pratiquer leurs activités. Ils devront pouvoir vous montrer qu'ils ont suivis des  formations certifiantes, dans des écoles reconnues.

Irais-je confier mes dents, ma santé, ma voiture, ma chaudière à des gens non formés et sans cadre légal.

Je suppose que non, et pourtant beaucoup le font et parfois les dégâts sont importants et l'argent investit perdu. J'aimerai dans ce chapitre, attiré votre attention sur deux points. La formation de votre coach, dont nous avons déjà parlé plus haut, doit être vrai et vérifiable. Pour ma part, je n'hésite pas à montrer par exemple, mon classeur de cours, et les diplômes obtenus lors des diverses formations suivies.
Il est important aussi de demander à votre coach, qu'il vous montre la charte déontologique à laquelle il adhère et de signer avec lui un contrat d'accompagnement ou seront repris les différents aspects de votre collaboration, sa durée, le nombre de séances, le prix de son intervention, et où figurera aussi, si possible, "l'objectif" que vous vous serez fixé et que vous souhaitez atteindre.

J'espère que j'aurais réussi avec cet article à attirer votre attention sur différents points importants liés à ce mode d'accompagnement qu'est le coaching.
Nous ne sommes pas des psychologues, nous n'avons pas de patients, mais des clients. Nous faisons un travail souvent complémentaire, à celui de la psychothérapie. Nous ne sommes pas des concurrents des psychothérapeutes, ni des ennemies de la psychothérapie. Nous utilisons beaucoup d'outils tirés de ces métiers. Nous ne nous intéressons pas, comme le font des psy (car c'est leurs métier), au passé de nos clients, mais à leur présent et à l'avenir qu'ils se souhaitent.
Nous accompagnons des clients qui ne souffrent pas de maladies mentales ou de troubles sévères du comportement (ou alors en complément d'un vrai accompagnement psychiatrique). Nous suivons des personnes qui ont besoin d'être soutenues, et accompagnées lors d'accidents de la vie, ou qui sont dans des périodes difficiles, aussi bien d'ordres privés que professionnels, et qui ne nécessitent donc pas d'accompagnement thérapeutique et médical.

Je vous remercie de m'avoir lu, et vous invite à réagir à cet article en parlant de vos expériences de clients ou de témoins d'accompagnement de ce type.

Marc Burkel
APsyO Coaching
06.72.40.95.07




                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

             







                                       

jeudi 21 novembre 2013

Comment revenir vers "moi" ?

Bonjour à tous.


Nouvel article après une semaine chargée mais intense et riche en événements.

J'aimerai vous parler d'un sujet qui me vient à l'esprit suite à mes observations de tous les jours. Souvent mes réflexions sont le fruit de mes expériences et de mon vécu quotidien. Je vous observe, pressé que vous êtes à traverser ces journées de travail et de vie qui vous accaparent totalement.

Je voudrais vous parler de votre relation avec vous.

Nous n'avons plus le temps c'est vrai de nous accorder quelques moments, même très courts pour nous retrouver et nous parler à nous même. Et pourtant il est très important de le faire, de s'accorder chaque journée un moment qui ne sera que le nôtre, ou nous nous "arrêtons" et ou nous essayons de rentrer en contact avec nous et de faire le point sur la journée ou le moment passé.

En quoi est ce important ?

Ça l'est à plus d'un titre. Nous sommes dans nos vies, et dans cette société, plus qu'active, très "perturbés", par un nombre très important de sollicitations. Elle ne s'adresse pas toujours directement à nous, mais sont le fruit de facteur extérieur, comme le bruit, les appareils de tout type, téléphone portable, MP3, ordinateur, télévision, auto-radio, les mouvements autour de nous, et bien-sûr par nos contemporains que ce soit au travail,  ou dans nos vies privées.

En tout cas, cela nous gêne et ne nous permet plus de nous concentrer sur l'essentiel et sur le plus important, nous même.  Avoir ce regard sur nos "personnes" , sur ce "moi intérieur", sans être adepte d'une secte quelconque, mais juste capable  de s'occuper de soi, de parfois s’interroger sur sa vie, ces motivations , ces besoins et surtout sur nos possibilités.

J'aimerai au sujet de ces besoins, de ces  motivations et de ces possibilités, vous rappelez que ces différents points doivent être réellement notre vision de nos vies et que nos besoins, nos motivations, nos possibilités, doivent être clairement définis par une vision très juste de notre "paradigme" de notre vision de ce qui nous entourent et ne pas être perturbés par des influences extérieurs ou des attentes qui ne seraient pas les nôtres.

Carl Gustav Jung, psychiatre Suisse du début 20 ème siècle, dans ses travaux sur nos préférences de communication, nous explique que quand nous sommes en interaction avec autrui, nous avons trois "visions de nous" , ce que nous pensons être, ce que nous voudrions être et ce que nous pensons devoir être ..
C'est ce dernier point qui nous intéresse et qui dans nos sociétés de consommation prend de plus en plus d'importance.

Étudions ces différents points:


Ce que nous pensons être : Viens de ce que nous avons construit depuis notre enfance et du retour que nous avons eu de notre entourage pendant toutes ces années. Pas toujours objectif, pas toujours sympa, un jugement influencé par tellement  d'éléments non maîtrisés et non maîtrisable et par nos émotions et ressentis.

Ce que nous voudrions être : Viens de nos influences, de ce que nous voyons, de ce que nous vivons et des influences de cette société de consommation, dont je parlais déjà, dans de précédents articles. Nous sommes aussi confrontés, à des défis d'ordre privés comme professionnels, auxquels nous cherchons des  réponses dans ce supposé "moi" idéalisé et parfois inaccessible.  Il en découle souvent de la frustration et une perte de confiance ou de l'estime de soi qui devient un vrai problème de société de nos jours.

Ce que nous pensons devoir être : Viens d'une demande "vraie" ou "supposée" de notre entourage professionnel ou privé. Nous essayons de correspondre à cette demande. Parfois elle peut-être "moteur" si elle nous pousse à aller de l'avant et quand la demande reste raisonnable et "vraie". Elle peut-être destructrice quand cette demande est "supposée"et que les efforts pour parvenir à répondre à cette demande sont trop lourd et synonymes de frustration. Là encore, le risque sera de connaître un grand manque de confiance à terme, et de perdre une certaine estime de soi.

Que faire alors ? 

Reprendre le temps de refaire connaissance et de reprendre contact avec ce "moi" intérieur, lui parlé. Voir avec lui, et dans le secret d'une discussion saine et honnête quelles sont les envies, les besoins et les possibilités qui s'ouvrent à vous "deux". On se doit, tout les jours, de garder ce contact et le provoquer, se déconnecter par moment, de ce monde extérieur, bruyant perturbant et souvent dans une exigence vis à vis de nous bien trop grande et "maladroite".
Nous ne devons plus, nous imposer les envies, les besoins, et les projets d'autres, et ne plus nous appropriés une vie qui serait rêvée ou idéaliser mais qui même si elle parait être réussie, ne nous ressemble pas et qui ne parviendra donc jamais à remplir cette sensation de vide, qui nous prend si souvent quand nous nous éloignons justement de ce fameux "moi" intérieur, qui lui nous ressemble vraiment.

petite citation pour finir, j'ose vous dire qu'elle est de moi :

A force de vouloir nous "ressembler", nous oublions "d'être"... 

Merci de m'avoir lu.

Marc Burkel
APsyO Coaching.
06.72.40.95.07