La technique du geste-réflexe.
Utilité pour le sportif :
Pour le sportif, la phase de déclenchement d’un geste souhaité, et la coordination exige une très grande finesse dans l’exécution. Or de la même manière que l’élève-conducteur doit apprendre à maîtriser tous les gestes de la technique de conduite de son véhicule pour démarrer lors de l’apparition du feu vert, le sportif devra dérouler les gestes de sa séquence de déclenchement, en exécutant celui-ci dès la reconstitution de son « image mentale ».
La coordination et l’exécution des gestes conduisant au départ de celui-ci, se trouvera dès lors renforcé par l’utilisation du geste-réflexe programmé, lequel présuppose la mémorisation, puis la « visualisation parfaite » de la technique utilisée.
Dans ce contexte, le déclenchement du processus ne requière plus de « choix » de la part du sportif. Ainsi, à l’image de l’automobiliste qui démarre son véhicule dès l’apparition du feu vert, le sportif, devra lâcher son geste dès la constitution d’une image de celui-ci la plus proche du geste idéal.
Le sportif n’a ainsi plus de questions à se poser : Il se contente d’exécuter fidèlement sa séquence gestuelle, sachant que le geste se fera automatiquement, dès l’apparition de l’image du geste souhaité.
Cette façon de faire s’inscrit ainsi dans la suite logique du processus engagé, l’objectif final demeurant le geste parfait souhaité.
Si le geste déclenché a bien été programmé (mémorisation & visualisation mentale), la seule perception de l’image idéale du geste sera le feu vert du départ de celui-ci.
Enfin avec cette méthode, le sportif sera ainsi moins sensible aux signes de perturbation extérieurs et aux effets de stress, son attention devant dorénavant se borner à exécuter la séquence gestuelle sachant que dès la constitution de « l’image mentale » du geste, celui-ci se fait automatiquement.
Dans ce contexte restrictif, le sportif, n’a plus aucun parasitage, avec l’apparition de « l’image mentale » du geste idéal, celui-ci est programmé pour se faire de lui-même. Seul le choix de stopper le processus engagé, devient alors une décision particulière, interrompant volontairement l’action en cours.
Pour le sportif, la phase de déclenchement d’un geste souhaité, et la coordination exige une très grande finesse dans l’exécution. Or de la même manière que l’élève-conducteur doit apprendre à maîtriser tous les gestes de la technique de conduite de son véhicule pour démarrer lors de l’apparition du feu vert, le sportif devra dérouler les gestes de sa séquence de déclenchement, en exécutant celui-ci dès la reconstitution de son « image mentale ».
La coordination et l’exécution des gestes conduisant au départ de celui-ci, se trouvera dès lors renforcé par l’utilisation du geste-réflexe programmé, lequel présuppose la mémorisation, puis la « visualisation parfaite » de la technique utilisée.
Dans ce contexte, le déclenchement du processus ne requière plus de « choix » de la part du sportif. Ainsi, à l’image de l’automobiliste qui démarre son véhicule dès l’apparition du feu vert, le sportif, devra lâcher son geste dès la constitution d’une image de celui-ci la plus proche du geste idéal.
Le sportif n’a ainsi plus de questions à se poser : Il se contente d’exécuter fidèlement sa séquence gestuelle, sachant que le geste se fera automatiquement, dès l’apparition de l’image du geste souhaité.
Cette façon de faire s’inscrit ainsi dans la suite logique du processus engagé, l’objectif final demeurant le geste parfait souhaité.
Si le geste déclenché a bien été programmé (mémorisation & visualisation mentale), la seule perception de l’image idéale du geste sera le feu vert du départ de celui-ci.
Enfin avec cette méthode, le sportif sera ainsi moins sensible aux signes de perturbation extérieurs et aux effets de stress, son attention devant dorénavant se borner à exécuter la séquence gestuelle sachant que dès la constitution de « l’image mentale » du geste, celui-ci se fait automatiquement.
Dans ce contexte restrictif, le sportif, n’a plus aucun parasitage, avec l’apparition de « l’image mentale » du geste idéal, celui-ci est programmé pour se faire de lui-même. Seul le choix de stopper le processus engagé, devient alors une décision particulière, interrompant volontairement l’action en cours.
Le geste conscient volontaire :
La très grande majorité des gestes effectués par l’être humain sont des actes volontaires répondant à des besoins physiologique, tel que la faim, la soif, le déplacement.
De la même manière le sportif va, volontairement, effectuer son geste en débutant le processus gestuel qui l’amènera au final à la réussite de celui-ci et à l’atteinte de son objectif.
Pour le sportif la perception de l’image qu’il a de la situation donne un signal favorable au déclenchement du geste. Les centres moteurs du cortex cérébrale, lesquels agissent à leurs tours sur les muscles (influx nerveux) permettant une réalisation de l’action qui est guidé par la perception de l’œil qui tente de reconstituer l’image idéale du geste à réaliser.
De la même manière le sportif va, volontairement, effectuer son geste en débutant le processus gestuel qui l’amènera au final à la réussite de celui-ci et à l’atteinte de son objectif.
Pour le sportif la perception de l’image qu’il a de la situation donne un signal favorable au déclenchement du geste. Les centres moteurs du cortex cérébrale, lesquels agissent à leurs tours sur les muscles (influx nerveux) permettant une réalisation de l’action qui est guidé par la perception de l’œil qui tente de reconstituer l’image idéale du geste à réaliser.
A ce stade, une question n’a pas encore trouvé de réponse :
« Si l’action de faire le geste technique est certes un geste conscient et volontaire, comment éviter d’en commander le départ ? Trop de concentration sur ce premier geste, nuit à celle utile pour les gestes suivants. »
Par un geste conscient et commandé, débutant lors de « l’imagination du geste idéal », le sportif seul doit décider d’accentuer ou non son geste, sa précision et sa réussite finale. Or cette alternative laissé au sportif est potentiellement une source de conflit future, car il crée une faille psychique et donc un risque de déstabilisation en cas d’apparition extérieur d’une perturbation ou d’un parasitage troublant la perception de l’instant de l’athlète.
Par conséquent, la technique recommandée, pour améliorer la coordination du geste est celle du « geste-réflexe-conditionné ».
On appel réflexe, une action nerveuse rapide, s’exécutant quasi automatiquement sous l’effet d’un stimulus : c’est l’action nerveuse la plus primitive, car la plupart des mécanismes internes de notre organisme sont eux-mêmes contrôlés par des actes réflexes.
Certains réflexes sont acquis dès la naissance et vise à la préservation de l’espèce : Ainsi mettre la main sur un plat brûlant, sortant du four, provoque un retrait automatique de la main, avant même la sensation de brûlure. Il s’agit là d’un réflexe inné évitant une atteinte corporelle (brûlure).
Par contre, dans la vie de tous les jours, le simple fait de vivre en société nous a incité à procéder, dès l’enfance, à l’apprentissage de gestes techniques complexes, comme par exemple, les mouvements de la marche, de l’alimentation etc … Avec l’âge, ayant répétés des milliers de fois ces gestes, ceci deviennent ainsi de véritables automatismes, que l’on applique par réflexe.
Par conséquent, la technique recommandée, pour améliorer la coordination du geste est celle du « geste-réflexe-conditionné ».
On appel réflexe, une action nerveuse rapide, s’exécutant quasi automatiquement sous l’effet d’un stimulus : c’est l’action nerveuse la plus primitive, car la plupart des mécanismes internes de notre organisme sont eux-mêmes contrôlés par des actes réflexes.
Certains réflexes sont acquis dès la naissance et vise à la préservation de l’espèce : Ainsi mettre la main sur un plat brûlant, sortant du four, provoque un retrait automatique de la main, avant même la sensation de brûlure. Il s’agit là d’un réflexe inné évitant une atteinte corporelle (brûlure).
Par contre, dans la vie de tous les jours, le simple fait de vivre en société nous a incité à procéder, dès l’enfance, à l’apprentissage de gestes techniques complexes, comme par exemple, les mouvements de la marche, de l’alimentation etc … Avec l’âge, ayant répétés des milliers de fois ces gestes, ceci deviennent ainsi de véritables automatismes, que l’on applique par réflexe.
Modèle d’entrainement :
A domicile :
- Je travaille ma séquence de jeux en imaginant scrupuleusement les phases composants les gestes et les décisions que je prends.
- Ce processus est visualisé mentalement pour lui-même, puis comparé avec mes comportements habituels. Mes gestes sont progressivement corrigés et adaptés jusqu’à ce qu’ils soient parfaitement conformes à ma vision mentale.
- Je travaille ma séquence de jeux en imaginant scrupuleusement les phases composants les gestes et les décisions que je prends.
- Ce processus est visualisé mentalement pour lui-même, puis comparé avec mes comportements habituels. Mes gestes sont progressivement corrigés et adaptés jusqu’à ce qu’ils soient parfaitement conformes à ma vision mentale.
A l’entrainement :
- j’applique à l’entrainement ce que je viens de mémoriser par le biais des gestes visualisés, appliquant strictement le processus de déclenchement visualisé. Ce dernier est appliqué scrupuleusement par le sportif, le geste intervenant dès l’apparition de l’image associée et facteur- déclencheur : car dès l’apparition de l’image, le geste se fait automatiquement !
- A chaque entrainement je visualise systématiquement le processus de déclenchement avant de le mettre en application. J’en crée ainsi progressivement un automatisme.
- Cet automatisme s’enclenche lui-même, par réflexe (sans se poser de question), dès que dans le cadre de ma séquence de jeux, je reconstitue mon image mentale, le geste se fait dans la foulé.
- j’applique à l’entrainement ce que je viens de mémoriser par le biais des gestes visualisés, appliquant strictement le processus de déclenchement visualisé. Ce dernier est appliqué scrupuleusement par le sportif, le geste intervenant dès l’apparition de l’image associée et facteur- déclencheur : car dès l’apparition de l’image, le geste se fait automatiquement !
- A chaque entrainement je visualise systématiquement le processus de déclenchement avant de le mettre en application. J’en crée ainsi progressivement un automatisme.
- Cet automatisme s’enclenche lui-même, par réflexe (sans se poser de question), dès que dans le cadre de ma séquence de jeux, je reconstitue mon image mentale, le geste se fait dans la foulé.
Préparation à la compétition :
- Cet exercice devra être répété, à chaque entraînement, si possible à chaque fois pour déclencher et maintenir ses effets.
- Par la suite, il faudra le répéter très régulièrement, et déjà en préambule à chaque entrainement, surtout en phase de préparation à une compétition, l’idée étant de maintenir et même d’augmenter notre capacité de coordination de geste-réflexe.
- Il est conseiller d’entraîner régulièrement le geste réflexe, au moyen d’exercices appropriés sue le thème de l’imagerie mentale. Le tout devant tendre à la programmation de la séquence de jeux souhaité.
- Cet exercice devra être répété, à chaque entraînement, si possible à chaque fois pour déclencher et maintenir ses effets.
- Par la suite, il faudra le répéter très régulièrement, et déjà en préambule à chaque entrainement, surtout en phase de préparation à une compétition, l’idée étant de maintenir et même d’augmenter notre capacité de coordination de geste-réflexe.
- Il est conseiller d’entraîner régulièrement le geste réflexe, au moyen d’exercices appropriés sue le thème de l’imagerie mentale. Le tout devant tendre à la programmation de la séquence de jeux souhaité.
Marc Burkel.
06.72.40.95.07
06.72.40.95.07

