Bonjour à tous.
Nouvel article après une semaine chargée mais intense et riche en événements.
J'aimerai vous parler d'un sujet qui me vient à l'esprit suite à mes observations de tous les jours. Souvent mes réflexions sont le fruit de mes expériences et de mon vécu quotidien. Je vous observe, pressé que vous êtes à traverser ces journées de travail et de vie qui vous accaparent totalement.
Je voudrais vous parler de votre relation avec vous.
Nous n'avons plus le temps c'est vrai de nous accorder quelques moments, même très courts pour nous retrouver et nous parler à nous même. Et pourtant il est très important de le faire, de s'accorder chaque journée un moment qui ne sera que le nôtre, ou nous nous "arrêtons" et ou nous essayons de rentrer en contact avec nous et de faire le point sur la journée ou le moment passé.
En quoi est ce important ?
Ça l'est à plus d'un titre. Nous sommes dans nos vies, et dans cette société, plus qu'active, très "perturbés", par un nombre très important de sollicitations. Elle ne s'adresse pas toujours directement à nous, mais sont le fruit de facteur extérieur, comme le bruit, les appareils de tout type, téléphone portable, MP3, ordinateur, télévision, auto-radio, les mouvements autour de nous, et bien-sûr par nos contemporains que ce soit au travail, ou dans nos vies privées.
En tout cas, cela nous gêne et ne nous permet plus de nous concentrer sur l'essentiel et sur le plus important, nous même. Avoir ce regard sur nos "personnes" , sur ce "moi intérieur", sans être adepte d'une secte quelconque, mais juste capable de s'occuper de soi, de parfois s’interroger sur sa vie, ces motivations , ces besoins et surtout sur nos possibilités.
J'aimerai au sujet de ces besoins, de ces motivations et de ces possibilités, vous rappelez que ces différents points doivent être réellement notre vision de nos vies et que nos besoins, nos motivations, nos possibilités, doivent être clairement définis par une vision très juste de notre "paradigme" de notre vision de ce qui nous entourent et ne pas être perturbés par des influences extérieurs ou des attentes qui ne seraient pas les nôtres.
Carl Gustav Jung, psychiatre Suisse du début 20 ème siècle, dans ses travaux sur nos préférences de communication, nous explique que quand nous sommes en interaction avec autrui, nous avons trois "visions de nous" , ce que nous pensons être, ce que nous voudrions être et ce que nous pensons devoir être ..
C'est ce dernier point qui nous intéresse et qui dans nos sociétés de consommation prend de plus en plus d'importance.
Étudions ces différents points:
Ce que nous pensons être : Viens de ce que nous avons construit depuis notre enfance et du retour que nous avons eu de notre entourage pendant toutes ces années. Pas toujours objectif, pas toujours sympa, un jugement influencé par tellement d'éléments non maîtrisés et non maîtrisable et par nos émotions et ressentis.
Ce que nous voudrions être : Viens de nos influences, de ce que nous voyons, de ce que nous vivons et des influences de cette société de consommation, dont je parlais déjà, dans de précédents articles. Nous sommes aussi confrontés, à des défis d'ordre privés comme professionnels, auxquels nous cherchons des réponses dans ce supposé "moi" idéalisé et parfois inaccessible. Il en découle souvent de la frustration et une perte de confiance ou de l'estime de soi qui devient un vrai problème de société de nos jours.
Ce que nous pensons devoir être : Viens d'une demande "vraie" ou "supposée" de notre entourage professionnel ou privé. Nous essayons de correspondre à cette demande. Parfois elle peut-être "moteur" si elle nous pousse à aller de l'avant et quand la demande reste raisonnable et "vraie". Elle peut-être destructrice quand cette demande est "supposée"et que les efforts pour parvenir à répondre à cette demande sont trop lourd et synonymes de frustration. Là encore, le risque sera de connaître un grand manque de confiance à terme, et de perdre une certaine estime de soi.
Que faire alors ?
Reprendre le temps de refaire connaissance et de reprendre contact avec ce "moi" intérieur, lui parlé. Voir avec lui, et dans le secret d'une discussion saine et honnête quelles sont les envies, les besoins et les possibilités qui s'ouvrent à vous "deux". On se doit, tout les jours, de garder ce contact et le provoquer, se déconnecter par moment, de ce monde extérieur, bruyant perturbant et souvent dans une exigence vis à vis de nous bien trop grande et "maladroite".
Nous ne devons plus, nous imposer les envies, les besoins, et les projets d'autres, et ne plus nous appropriés une vie qui serait rêvée ou idéaliser mais qui même si elle parait être réussie, ne nous ressemble pas et qui ne parviendra donc jamais à remplir cette sensation de vide, qui nous prend si souvent quand nous nous éloignons justement de ce fameux "moi" intérieur, qui lui nous ressemble vraiment.
petite citation pour finir, j'ose vous dire qu'elle est de moi :
A force de vouloir nous "ressembler", nous oublions "d'être"...
Merci de m'avoir lu.
Marc Burkel
APsyO Coaching.
06.72.40.95.07
Article de réflexion, sur les aspects psychologiques de notre communication et nos interactions avec "l'autre", vue par un coach en accompagnement et en soutien psychologique.
jeudi 21 novembre 2013
lundi 18 novembre 2013
Soirée de présentation Insights Discovery à la soirée Apéro RH.
Très belle présentation jeudi le 14/11, d'Insigths Discovery à l’hôtel Hannong, à
Strasbourg,
lors de cette apéro RH , organisé comme toujours, de main de maître par
Hugues Truttmann.
Ce fut un plaisir de partager ce moment avec tous les invités présents et avec mon ami
et collègue David Benford.
En tout cas belle expérience à renouveler très vite.
samedi 9 novembre 2013
Marc, Coach Développement personnel et professionnel à Strasbourg
Marc, Coach Développement personnel et professionnel à Strasbourg
Retrouvez mes offres et les présentations de mes cessions de travail sur "tous mes coachs".
N'hésitez pas à me contacter pour plus d'information.
J'interviens aussi en entreprise en tant que formateur/coach.
Retrouvez mes offres et les présentations de mes cessions de travail sur "tous mes coachs".
N'hésitez pas à me contacter pour plus d'information.
J'interviens aussi en entreprise en tant que formateur/coach.
mercredi 6 novembre 2013
Nos rapports aux autres ... Cheri(e)s, ami(e)s, famille.
Bonjour à tous.
Nouvel article et nouveau sujet. J'espère tout d'abord que vous avez tous passés un bon weekend, en famille, avec des ami(e)s ou vos chéri(e)s.
Mais qui sont-ils au juste, et comment définissons-nous les rôles que nous leurs donnons.
Il me semble juste de penser, qu'aujourd'hui pour beaucoup, nous confondons trop souvent, nos ami(e)s, nos chéri(e)s, nos familles. Et pourtant ces trois groupes, n'ont, sur le plan de l'affectif, pas le même rôle, pas la même importance, pas les mêmes attentes et pas les mêmes besoins.
Essayons de faire le point :
Parlons de nos ami(e)s : (Je ne parle pas là du ou de la "meilleur(e)" ami(e))
Nous échangeons avec eux, ils sont un miroir de nos personnalités et nous nourrissent de signes de reconnaissances positifs ou négatifs, c'est selon , mais important.
Ils sont à la différence de la famille, des choix, des rencontres, fortuites ou provoquées, professionnelles ou privées.
Ils ne sont pas les mêmes tout au long de notre vie et pour certains disparaissent et réapparaissent parfois.
Ils sont, je l'espère, bienveillants et dans une position de neutralité, sans exigences ou attentes démesurées, c'est ainsi, qu'ils devraient se positionner.
Ils peuvent être manipulateurs ou manipulés, étant donné, qu'ils n'ont pas forcément la même vision de la réalité, du " vécu commun" ou les mêmes valeurs profondes que nous.
Ils le seront, manipulateurs, comme nous le verrons plus loin pour nos chéri(e)s et famille, quand ils commenceront à fonctionner sur les principes du "Triangle de Karpmann", en adoptant l'une de ces trois positions : Bourreau, Victime, ou Sauveur, et en vous en assignant aussi, l'une des deux autres.
(Nous pourrons en parler, pour ceux qui souhaitent des explications sur Karpmann).
Quand nous en sommes-là, à devenir manipulateur, les problèmes apparaissent et le rapport amical du départ devient difficile, voir conflictuel.
Alors quel rôle leurs donner?
Celui de personnes avec qui nous souhaitons partager, des moments de vies choisis, non pas superficiels, mais de ceux qui sont à la portée de gens de passage (plus ou moins long), qui ne connaissent de nous, qu'une petite part de notre vécu, voir de notre personnalité. Leur apport sera un apport de confort, qui de ce fait, devrait être sans jugements sévères et sans attentes trop importantes.
Nos Chéri(e)s :
Eux sont tout, sauf objectif, que ce soit dans le positif, comme dans le négatif. Ils seront toujours dans l'émotion nous concernant et donc difficilement dans l'objectivité.
Ils sont, dans un fonctionnement normal, bienveillants à notre égard. Toujours Ok , mais sans réelle capacité de jugement, étant donné l'amour qu'ils nous portent et celui, qu'ils sont en droit d'attendre de notre part.
Ils peuvent eux aussi devenir manipulateurs et manipulés, comme nous l'avons vu plus haut, quand ils commenceront à fonctionner, sur les principes du "Triangle de Karpmann".
Là aussi, quand nous en sommes-là, à devenir manipulateurs, les problèmes apparaissent et le rapport amoureux du départ devient difficile, voir conflictuel.
Alors quels rôles leurs donner ?
Celui de personnes rassurantes, aimantes, sans à priori, sans jugement et dont la seule attente est de partager des moments de vies emprunts de douceur, de bonté et d'amour. Ce sont aussi des partenaires de vie, de vrais projets, prêts à partager les bons comme les mauvais moments, à être présents à chaque instant.
Nous pouvons être dans un rapport intense et fort, mais en sachant que tout ce que nous vivons ou faisons, impactera notre couple et notre conjoint(e).
Soyons donc prudents, et protégeons-les (et notre couple), en étant dans une vision du "Nous" et les "Autres", sans isolement de votre part, mais en marquant bien, ce territoire qui est le vôtre et de ce qui peut y "entrer" et de ce qui ne peux pas.
La Famille :
Dans l'échelle des rapports, ils sont sans doute les plus complexes : parfois dans l'émotion, parfois dans le rationnel, parfois dans le positif et parfois dans le négatif, mais ils sont toujours impactants !
Là aussi, ils sont parfois dans la manipulation (Karpmann), puisque dans l'émotion et dans une sorte d’intérêts communs ou de projets de vies qui sont partagés, mais dont le but, n'a pas toujours la même finalité.
Ces rapports-là sont évolutifs et changeants en fonction de l'âge et de notre "position" dans la famille qui nous donne un certain rôle à jouer ou à tenir.
Ils sont sans doute aussi, les plus compliqués, puisque nous en sommes fortement impactés, surtout dans nos jeunes années et ils nous suivront tout au long de notre vie.
Ils peuvent nous rendre "coupables" ou "culpabilisants",
Alors quels rôles leurs donner ?
C'est là, je pense qu'il faut être capable de la meilleure analyse. Il faut être dans un jugement d'une grande justesse quand à nos émotions, et à nos ressentis.
Nous devons aussi pouvoir facilement changer de rôles, de passer de l'enfant que nous restons pour nos parents, au rôle de parent que nous sommes pour nos enfants, à celui de frère ou de sœur que nous sommes aussi, à celui de petit enfant pour nos grands parents, de cousin, cousine, etc, etc... c'est à n'en plus finir et c'est forcément très complexe à vivre.
Nous nous devons d'analyser nos émotions, nos ressentis et de voir s'ils sont en cohérence avec le moment vécu et le rôle que nous avons à ce moment-là. Savoir si nos ressentis ou émotions sont dûs à des moments du passé ou s'ils sont adaptés au présent.
Conclusions :
Quelque soit, notre environnement affectif et les sentiments ou émotions qu'ils véhiculent (je me répète volontiers), nous devons toujours essayer d'analyser leurs cohérences avec le moment vécu. Sont-ils des ressentis liés au passé et qui trouvent-là un terrain favorable pour émerger à nouveau ? Sont-ils des ressentis qui sont adaptés au moment vécu, au présent.
Notre cerveau à cette capacité, de faire ressurgir des émotions, qui lui semblent être en cohérence avec une situation déjà vécue et qui lui rappelle la présente que vous seriez en train de vivre.
Il est un formidable outil, qui nous permet de vivre tout simplement, aussi bien sur le plan physique que mental. C'est une très belle machine, qui a pourtant ses faiblesses, dont celle d'analyser trop vite, de mettre parfois trop vite, des émotions du passé, en lien avec des moments vécus du présent, qui lui semble les mêmes, mais qui ne se ressemblant pas à 100 %.
Cette "réactivité" du cerveau, fait que parfois, des peurs ou des émotions, trop importantes se font jour, dans des situations qui ne le méritent pas.
Il est, à ce stade, facile de comprendre, que parfois, ce que notre cerveau nous fais ressentir, n'est pas adapté, il nous trompe, sans en avoir l'intention, par le degré de rapidité qu'il met dans l'analyse.
Nous devons être vigilants à cela, et toujours se poser cette question :
" Ce ressenti, est-il adapté à la situation vécue ? "
Pour finir, je vous propose une citation (dont le nom de l'hauteur me reviendra certainement) :
" Je ne comprends pas ce que je vois, mais je sais ce que cela m'évoque. "
Merci de m'avoir lu.
Marc Burkel
APsyO Coaching
06.72.40.95.07
Nouvel article et nouveau sujet. J'espère tout d'abord que vous avez tous passés un bon weekend, en famille, avec des ami(e)s ou vos chéri(e)s.
Mais qui sont-ils au juste, et comment définissons-nous les rôles que nous leurs donnons.
Il me semble juste de penser, qu'aujourd'hui pour beaucoup, nous confondons trop souvent, nos ami(e)s, nos chéri(e)s, nos familles. Et pourtant ces trois groupes, n'ont, sur le plan de l'affectif, pas le même rôle, pas la même importance, pas les mêmes attentes et pas les mêmes besoins.
Essayons de faire le point :
Parlons de nos ami(e)s : (Je ne parle pas là du ou de la "meilleur(e)" ami(e))
Nous échangeons avec eux, ils sont un miroir de nos personnalités et nous nourrissent de signes de reconnaissances positifs ou négatifs, c'est selon , mais important.
Ils sont à la différence de la famille, des choix, des rencontres, fortuites ou provoquées, professionnelles ou privées.
Ils ne sont pas les mêmes tout au long de notre vie et pour certains disparaissent et réapparaissent parfois.
Ils sont, je l'espère, bienveillants et dans une position de neutralité, sans exigences ou attentes démesurées, c'est ainsi, qu'ils devraient se positionner.
Ils peuvent être manipulateurs ou manipulés, étant donné, qu'ils n'ont pas forcément la même vision de la réalité, du " vécu commun" ou les mêmes valeurs profondes que nous.
Ils le seront, manipulateurs, comme nous le verrons plus loin pour nos chéri(e)s et famille, quand ils commenceront à fonctionner sur les principes du "Triangle de Karpmann", en adoptant l'une de ces trois positions : Bourreau, Victime, ou Sauveur, et en vous en assignant aussi, l'une des deux autres.
(Nous pourrons en parler, pour ceux qui souhaitent des explications sur Karpmann).
Quand nous en sommes-là, à devenir manipulateur, les problèmes apparaissent et le rapport amical du départ devient difficile, voir conflictuel.
Alors quel rôle leurs donner?
Celui de personnes avec qui nous souhaitons partager, des moments de vies choisis, non pas superficiels, mais de ceux qui sont à la portée de gens de passage (plus ou moins long), qui ne connaissent de nous, qu'une petite part de notre vécu, voir de notre personnalité. Leur apport sera un apport de confort, qui de ce fait, devrait être sans jugements sévères et sans attentes trop importantes.
Nos Chéri(e)s :
Eux sont tout, sauf objectif, que ce soit dans le positif, comme dans le négatif. Ils seront toujours dans l'émotion nous concernant et donc difficilement dans l'objectivité.
Ils sont, dans un fonctionnement normal, bienveillants à notre égard. Toujours Ok , mais sans réelle capacité de jugement, étant donné l'amour qu'ils nous portent et celui, qu'ils sont en droit d'attendre de notre part.
Ils peuvent eux aussi devenir manipulateurs et manipulés, comme nous l'avons vu plus haut, quand ils commenceront à fonctionner, sur les principes du "Triangle de Karpmann".
Là aussi, quand nous en sommes-là, à devenir manipulateurs, les problèmes apparaissent et le rapport amoureux du départ devient difficile, voir conflictuel.
Alors quels rôles leurs donner ?
Celui de personnes rassurantes, aimantes, sans à priori, sans jugement et dont la seule attente est de partager des moments de vies emprunts de douceur, de bonté et d'amour. Ce sont aussi des partenaires de vie, de vrais projets, prêts à partager les bons comme les mauvais moments, à être présents à chaque instant.
Nous pouvons être dans un rapport intense et fort, mais en sachant que tout ce que nous vivons ou faisons, impactera notre couple et notre conjoint(e).
Soyons donc prudents, et protégeons-les (et notre couple), en étant dans une vision du "Nous" et les "Autres", sans isolement de votre part, mais en marquant bien, ce territoire qui est le vôtre et de ce qui peut y "entrer" et de ce qui ne peux pas.
La Famille :
Dans l'échelle des rapports, ils sont sans doute les plus complexes : parfois dans l'émotion, parfois dans le rationnel, parfois dans le positif et parfois dans le négatif, mais ils sont toujours impactants !
Là aussi, ils sont parfois dans la manipulation (Karpmann), puisque dans l'émotion et dans une sorte d’intérêts communs ou de projets de vies qui sont partagés, mais dont le but, n'a pas toujours la même finalité.
Ces rapports-là sont évolutifs et changeants en fonction de l'âge et de notre "position" dans la famille qui nous donne un certain rôle à jouer ou à tenir.
Ils sont sans doute aussi, les plus compliqués, puisque nous en sommes fortement impactés, surtout dans nos jeunes années et ils nous suivront tout au long de notre vie.
Ils peuvent nous rendre "coupables" ou "culpabilisants",
Alors quels rôles leurs donner ?
C'est là, je pense qu'il faut être capable de la meilleure analyse. Il faut être dans un jugement d'une grande justesse quand à nos émotions, et à nos ressentis.
Nous devons aussi pouvoir facilement changer de rôles, de passer de l'enfant que nous restons pour nos parents, au rôle de parent que nous sommes pour nos enfants, à celui de frère ou de sœur que nous sommes aussi, à celui de petit enfant pour nos grands parents, de cousin, cousine, etc, etc... c'est à n'en plus finir et c'est forcément très complexe à vivre.
Nous nous devons d'analyser nos émotions, nos ressentis et de voir s'ils sont en cohérence avec le moment vécu et le rôle que nous avons à ce moment-là. Savoir si nos ressentis ou émotions sont dûs à des moments du passé ou s'ils sont adaptés au présent.
Conclusions :
Quelque soit, notre environnement affectif et les sentiments ou émotions qu'ils véhiculent (je me répète volontiers), nous devons toujours essayer d'analyser leurs cohérences avec le moment vécu. Sont-ils des ressentis liés au passé et qui trouvent-là un terrain favorable pour émerger à nouveau ? Sont-ils des ressentis qui sont adaptés au moment vécu, au présent.
Notre cerveau à cette capacité, de faire ressurgir des émotions, qui lui semblent être en cohérence avec une situation déjà vécue et qui lui rappelle la présente que vous seriez en train de vivre.
Il est un formidable outil, qui nous permet de vivre tout simplement, aussi bien sur le plan physique que mental. C'est une très belle machine, qui a pourtant ses faiblesses, dont celle d'analyser trop vite, de mettre parfois trop vite, des émotions du passé, en lien avec des moments vécus du présent, qui lui semble les mêmes, mais qui ne se ressemblant pas à 100 %.
Cette "réactivité" du cerveau, fait que parfois, des peurs ou des émotions, trop importantes se font jour, dans des situations qui ne le méritent pas.
Il est, à ce stade, facile de comprendre, que parfois, ce que notre cerveau nous fais ressentir, n'est pas adapté, il nous trompe, sans en avoir l'intention, par le degré de rapidité qu'il met dans l'analyse.
Nous devons être vigilants à cela, et toujours se poser cette question :
" Ce ressenti, est-il adapté à la situation vécue ? "
Pour finir, je vous propose une citation (dont le nom de l'hauteur me reviendra certainement) :
" Je ne comprends pas ce que je vois, mais je sais ce que cela m'évoque. "
Merci de m'avoir lu.
Marc Burkel
APsyO Coaching
06.72.40.95.07
samedi 2 novembre 2013
Positivisme, et signes reconnaissance ...
Bonjour à tous.
A chaque jour son article et une nouvelle inspiration. Nous sommes le samedi 02 Novembre.
Les sujets à traités sont nombreux et variés. Je vous ais, dans un premier temps, parlé de positivisme et de notre difficulté à l'être et à percevoir autour de nous des signes de reconnaissance de nos contemporains qui le seraient, positifs.
Nous avons vu, que notre posture, notre attitude et nos mots, sont aussi une ouverture positive aux autres, qu'ils conditionnent fortement la capacité, des gens que nous rencontrons, à nous accueillir, de façon bienveillante, qui leurs permet de nous voir comme une ressource, une "possibilité" , et non une menace voire une "impasse"...
Nous avons vu aussi, que nous devons prendre garde à être bienveillant et positif envers nous même. Nous ne devons plus être aussi sévère et exigeant avec ce corps, ce cerveau, et ces sentiments qui nous habitent et qui ne peuvent pas se transformer à volonté, pour correspondre à des idéaux ou des normes qui ne sont pas les nôtres, mais celle d'une société superficielle, de consommation et de marketing.
En relisant tout cela, me vient à l'esprit que, quand, nous cédons à ces travers, sociétaux, de normes et de canons physiques et psychologiques, nous rentrons, dans un jeux de manipulation dangereux, dont nous sommes parfois les premières victimes. Dans ce jeux, tout le monde y perd, vous, qui n'êtes plus "vous", votre entourage, qui ne sait plus qui est "vous" et bien-sûr votre conjoint ou conjointe, qui ne sait plus quand il ou elle à affaire à "vous".
Il est à mon sens évident, que cette société consumériste, cette société de performances, de réussites, de compétitions, nous pousse toujours plus avant vers des objectifs de vie irréaliste et chimérique , elle nous oblige donc à en faire toujours plus, d'en rajouter, de se "surpasser" ... d'être celui que nous pensons devoir être, mais dans ces excès ...
Bien-sûr, cela à un coût, en énergie, un coût financier, un coût psychologique,qui induit parfois une grande fatigue et de grandes frustrations, qui peuvent avoir des conséquences très graves sur notre santé et nous pousser vers un état dépressif, voir suicidaire.
Et tout cela pour quoi ? Pour maintenir l'illusion de cet autre "nous", qui bien souvent ne trompe personne.
Alors que faire ?
Je vous propose de faire régulièrement le point sur ce "nous", et avec lui, s'informé de ces besoins, de ces attentes, de ces possibilités et de voir avec ce "nous", ce qu'il est réaliste de faire et d'entreprendre. Tout cela vous permettra à "vous" et à "lui ", d'évoluer dans une zone de confort, qui vous correspondra et qui vous permettra un épanouissement heureux et serein. Cela vous permettra aussi, de rencontrer d'autres "nous", et de plus facilement rentrer avec eux en interaction, de façon positive, respectueuse, sans jugements biaisés, et sans attentes excessives.
Quand vous ferez tout cela, vous rencontrerez sans doute encore plus facilement ces "nigauds heureux" qui ont l'air de venir de la lune ou de plus loin encore, dont je vous parle régulièrement. Ces "nigauds heureux" qui eux sont sans doute déjà en pleine communication avec ce "lui " intérieur, qui leur parle et qui leur demande d'être entendu et écouter pour pouvoir avec "vous", ne faire plus "qu'un" , un "un" , vrai, authentique et qui vous ressemble tellement.
Merci de m'avoir lu.
Marc Burkel
APsyO Coaching
06.72.40.95.07
A chaque jour son article et une nouvelle inspiration. Nous sommes le samedi 02 Novembre.
Les sujets à traités sont nombreux et variés. Je vous ais, dans un premier temps, parlé de positivisme et de notre difficulté à l'être et à percevoir autour de nous des signes de reconnaissance de nos contemporains qui le seraient, positifs.
Nous avons vu, que notre posture, notre attitude et nos mots, sont aussi une ouverture positive aux autres, qu'ils conditionnent fortement la capacité, des gens que nous rencontrons, à nous accueillir, de façon bienveillante, qui leurs permet de nous voir comme une ressource, une "possibilité" , et non une menace voire une "impasse"...
Nous avons vu aussi, que nous devons prendre garde à être bienveillant et positif envers nous même. Nous ne devons plus être aussi sévère et exigeant avec ce corps, ce cerveau, et ces sentiments qui nous habitent et qui ne peuvent pas se transformer à volonté, pour correspondre à des idéaux ou des normes qui ne sont pas les nôtres, mais celle d'une société superficielle, de consommation et de marketing.
En relisant tout cela, me vient à l'esprit que, quand, nous cédons à ces travers, sociétaux, de normes et de canons physiques et psychologiques, nous rentrons, dans un jeux de manipulation dangereux, dont nous sommes parfois les premières victimes. Dans ce jeux, tout le monde y perd, vous, qui n'êtes plus "vous", votre entourage, qui ne sait plus qui est "vous" et bien-sûr votre conjoint ou conjointe, qui ne sait plus quand il ou elle à affaire à "vous".Il est à mon sens évident, que cette société consumériste, cette société de performances, de réussites, de compétitions, nous pousse toujours plus avant vers des objectifs de vie irréaliste et chimérique , elle nous oblige donc à en faire toujours plus, d'en rajouter, de se "surpasser" ... d'être celui que nous pensons devoir être, mais dans ces excès ...
Bien-sûr, cela à un coût, en énergie, un coût financier, un coût psychologique,qui induit parfois une grande fatigue et de grandes frustrations, qui peuvent avoir des conséquences très graves sur notre santé et nous pousser vers un état dépressif, voir suicidaire.
Et tout cela pour quoi ? Pour maintenir l'illusion de cet autre "nous", qui bien souvent ne trompe personne.
Alors que faire ?
Je vous propose de faire régulièrement le point sur ce "nous", et avec lui, s'informé de ces besoins, de ces attentes, de ces possibilités et de voir avec ce "nous", ce qu'il est réaliste de faire et d'entreprendre. Tout cela vous permettra à "vous" et à "lui ", d'évoluer dans une zone de confort, qui vous correspondra et qui vous permettra un épanouissement heureux et serein. Cela vous permettra aussi, de rencontrer d'autres "nous", et de plus facilement rentrer avec eux en interaction, de façon positive, respectueuse, sans jugements biaisés, et sans attentes excessives.
Quand vous ferez tout cela, vous rencontrerez sans doute encore plus facilement ces "nigauds heureux" qui ont l'air de venir de la lune ou de plus loin encore, dont je vous parle régulièrement. Ces "nigauds heureux" qui eux sont sans doute déjà en pleine communication avec ce "lui " intérieur, qui leur parle et qui leur demande d'être entendu et écouter pour pouvoir avec "vous", ne faire plus "qu'un" , un "un" , vrai, authentique et qui vous ressemble tellement.
Merci de m'avoir lu.
Marc Burkel
APsyO Coaching
06.72.40.95.07
vendredi 1 novembre 2013
Quelle image de moi ? Quelle perception ?
Bonjour à tous.
Nous sommes le 1er Novembre, fête de tous les Saints. La question que je me pose à ce sujet est :
Mais qu'avaient-ils de si parfaits pour être, ou pour devenir des Saints ?
- Doutaient-t-ils d'eux-mêmes ?
- Quelle image avaient-ils d'eux-mêmes ?
- Comment étaient-ils perçus par leurs contemporains ?
- Avaient-ils un coach en Sainteté ? ( Non, là je plaisante ! )
Ma première réponse serait, qu'ils ne se posaient sans doute pas autant de questions, ou sans doute moins de questions que nous.
Mais alors, à quoi nous sert le questionnement ?
- Quand il est positif et le point de départ d'une forme de remise en question ou d'une prise de conscience de notre "moi intérieur", il ne peut qu'être salutaire et positif.
- Quand nous sommes, juste, dans une autocritique sereine et que nous restons dans un jugement neutre et bienveillant à notre égard. Alors il n'y a pas de problème !
Pour en revenir à nos Saints, dont c'est la fête aujourd'hui, et pour répondre à ces questions que je soulevais plus haut en début d'intervention, je dirais que :
- Comme eux, nous ne devons pas douter de nous-même, mais avoir conscience de nos "faiblesses" ou de nos "points d'améliorations possibles". Ne pas porter sur nous-même un regard trop négatif ou trop sévère et qui ne nous permettrait plus d'avoir ce regard positif et bienveillant qui est si important, vis-à-vis de nous et sur le monde extérieur avec lequel nous souhaitons communiquer.
- Comme eux, nous nous devons d'avoir une image positive de nous-mêmes, garder quelque part un peu d’égocentrisme bien placé et bien dosé, qui nous permettra aussi de rentrer avec l'autre dans une relation plus sereine, parce que confiant en notre capacité de "plaire", parce que conscient de l'impact positif que notre regard sur nous-même peut avoir sur les autres.
- Comme eux, nous pouvons faire le choix d'être bien ou mieux perçu par nos contemporains, en mettant en pratique ce que je propose dans les deux premières réponses plus haut.
Développons cette confiance et cette image positive que nous avons de nous-mêmes, pour amoindrir ces doutes souvent excessifs et bien trop personnels, complètements subjectifs, qui rendent plus difficile notre rapport aux autres et nos interactions.
- Avaient-ils un coach en Sainteté ? Sans doute que non ! Mais ils ne vivaient pas dans le même monde que nous non plus.
Pour notre part, nous évoluons dans un monde ou dans une société de concurrence qui nous oblige souvent, à mettre la barre très haut concernant nos objectifs de vie, à nous soumettre aux regards des autres et de correspondre à des normes de vies qui ne nous correspondent pas, et qui sont souvent celles d'une prétendue "élite" intellectuelle, commerciale et médiatique.
Revenons à des objectifs de vie, à des buts, réalistes et atteignables, mais qui seront surtout les nôtres, qui nous permettrons de rester tolérants avec nous-mêmes, confiants en nos possibilités, positifs et sereins aux yeux de nos contemporains et capables de rentrer dans une vraie communication sans jugement et sans exigence.
C'est sans doute, grâce au fait que certains, dont moi, aient adoptés ces quelques principes simples, que parfois, à défaut de Saints Hommes ou de Saintes Femmes, vous croiserez dans la rue ou dans vos vies, et c'est déjà bien, quelques "nigauds heureux", au grand sourire, ayant l'air de venir de la lune ou de plus loin encore, ayant l'air un peu bêtes parfois, mais tellement bien dans leurs baskets ..
Merci de m'avoir lu.
Marc Burkel
APsyO Coaching
Nous sommes le 1er Novembre, fête de tous les Saints. La question que je me pose à ce sujet est :
Mais qu'avaient-ils de si parfaits pour être, ou pour devenir des Saints ?
- Doutaient-t-ils d'eux-mêmes ?
- Quelle image avaient-ils d'eux-mêmes ?
- Comment étaient-ils perçus par leurs contemporains ?
- Avaient-ils un coach en Sainteté ? ( Non, là je plaisante ! )
Ma première réponse serait, qu'ils ne se posaient sans doute pas autant de questions, ou sans doute moins de questions que nous.
Mais alors, à quoi nous sert le questionnement ?
- Quand il est positif et le point de départ d'une forme de remise en question ou d'une prise de conscience de notre "moi intérieur", il ne peut qu'être salutaire et positif.
- Quand nous sommes, juste, dans une autocritique sereine et que nous restons dans un jugement neutre et bienveillant à notre égard. Alors il n'y a pas de problème !
Pour en revenir à nos Saints, dont c'est la fête aujourd'hui, et pour répondre à ces questions que je soulevais plus haut en début d'intervention, je dirais que :
- Comme eux, nous ne devons pas douter de nous-même, mais avoir conscience de nos "faiblesses" ou de nos "points d'améliorations possibles". Ne pas porter sur nous-même un regard trop négatif ou trop sévère et qui ne nous permettrait plus d'avoir ce regard positif et bienveillant qui est si important, vis-à-vis de nous et sur le monde extérieur avec lequel nous souhaitons communiquer.
- Comme eux, nous nous devons d'avoir une image positive de nous-mêmes, garder quelque part un peu d’égocentrisme bien placé et bien dosé, qui nous permettra aussi de rentrer avec l'autre dans une relation plus sereine, parce que confiant en notre capacité de "plaire", parce que conscient de l'impact positif que notre regard sur nous-même peut avoir sur les autres.
- Comme eux, nous pouvons faire le choix d'être bien ou mieux perçu par nos contemporains, en mettant en pratique ce que je propose dans les deux premières réponses plus haut.
Développons cette confiance et cette image positive que nous avons de nous-mêmes, pour amoindrir ces doutes souvent excessifs et bien trop personnels, complètements subjectifs, qui rendent plus difficile notre rapport aux autres et nos interactions.
- Avaient-ils un coach en Sainteté ? Sans doute que non ! Mais ils ne vivaient pas dans le même monde que nous non plus.
Pour notre part, nous évoluons dans un monde ou dans une société de concurrence qui nous oblige souvent, à mettre la barre très haut concernant nos objectifs de vie, à nous soumettre aux regards des autres et de correspondre à des normes de vies qui ne nous correspondent pas, et qui sont souvent celles d'une prétendue "élite" intellectuelle, commerciale et médiatique.
Revenons à des objectifs de vie, à des buts, réalistes et atteignables, mais qui seront surtout les nôtres, qui nous permettrons de rester tolérants avec nous-mêmes, confiants en nos possibilités, positifs et sereins aux yeux de nos contemporains et capables de rentrer dans une vraie communication sans jugement et sans exigence.
C'est sans doute, grâce au fait que certains, dont moi, aient adoptés ces quelques principes simples, que parfois, à défaut de Saints Hommes ou de Saintes Femmes, vous croiserez dans la rue ou dans vos vies, et c'est déjà bien, quelques "nigauds heureux", au grand sourire, ayant l'air de venir de la lune ou de plus loin encore, ayant l'air un peu bêtes parfois, mais tellement bien dans leurs baskets ..
Merci de m'avoir lu.
Marc Burkel
APsyO Coaching
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